La catégorie Dakar Classic, qui accueille des 4x4 et buggys de course des années 80 et 90, a connu un succès d’image phénoménal et a conquis les cœurs bien au-delà des bivouacs saoudiens. Ces nouveaux pionniers dans leurs véhicules d’époque ont donné l’exemple à de très nombreux amoureux du Dakar qui ont répondu à l’appel du Classic. Pour la deuxième édition, près de 150 véhicules sont attendus dans la catégorie (vs 24 en 2021).

204 Callewaert Benoit (bel), Morel Ghislain (bel), Volkswagen Racing Wings, Dakar Classic, action during the 7th stage of the Dakar 2021 between Ha’il and Sakaka, in Saudi Arabia on January 10, 2021 - Photo Gustavo Epifanio / Fotop
204 Callewaert Benoit (bel), Morel Ghislain (bel), Volkswagen Racing Wings, Dakar Classic, action during the 7th stage of the Dakar 2021 between Ha’il and Sakaka, in Saudi Arabia on January 10, 2021 - Photo Gustavo Epifanio / Fotop © A.S.O/G.Epifanio/Fotop
#216 Revuelta Kilian (esp), Sanchez Hernandez Oscar (esp), Toyota, Naturhouse, Dakar Classic, action during the 12th stage of the Dakar 2021 between Yanbu and Jeddah, in Saudi Arabia on January 15, 2021 - Photo Gustavo Epifanio / Fotop
#216 Revuelta Kilian (esp), Sanchez Hernandez Oscar (esp), Toyota, Naturhouse, Dakar Classic, action during the 12th stage of the Dakar 2021 between Yanbu and Jeddah, in Saudi Arabia on January 15, 2021 - Photo Gustavo Epifanio / Fotop © A.S.O./G.Epifanio/Fotop

Un panorama complet du Dakar du XXe siècle

La liste des engagés donne un avant-goût du paysage que vont composer les pilotes et équipages du Dakar Classic. Alors que les participants à la première édition ont eu le mérite de s’inscrire dans l’élan de leur spontanéité, ce sont maintenant des équipes structurées et des véhicules plus soigneusement préparés qui se présentent au départ. Plusieurs Porsche 911 seront au rendez-vous, mais aussi la Peugeot 205 Turbo 16 qui a remporté le Dakar 1987 dans les mains d’Ari Vatanen, des buggys Sunhill et Cotel, des Lada Niva, Fiat Panda ou encore Coccinelle de Volkswagen. Les autos de légende seront aussi accompagnées des modèles qui ont marqué par leur nombre la grande aventure du Dakar, comme les Mitsubishi Pajero et les Toyota Land Cruiser. L’éventail est complet et le niveau de concurrence sera mécaniquement réhaussé par le gonflement de la catégorie.

Une épreuve de régularité… et de navigation

Le Dakar Classic lance les équipages dans une course de régularité, où l’on s’inscrit en choisissant une moyenne à respecter (H1, moyenne basse / H2, moyenne intermédiaire / H3, moyenne haute). Les écarts réalisés sur les différents secteurs sont sanctionnés par des points de pénalité, dont l’addition établit chaque jour un classement. Mais la course de régularité, évaluée sur ces « regularity tests », s’enrichit cette année de « navigation tests » qui mettront à l’honneur les copilotes. Sur ces secteurs, ce sont les écarts de kilométrage avec la trace idéale qui coûteront des points aux équipages. La prime est donnée à la complémentarité dans les habitacles.

Du sport sur 80 % de la distance

Le parcours du Dakar Classic est adapté aux spécificités techniques des autos et camions qui y participent. La partie non-asphaltée des étapes ne dépasse donc jamais 300 kilomètres. Mais sur cette distance, il y aura cette année environ 80 % du parcours qui seront découpés en secteurs de compétition, soit en « regularity tests », soit en « navigation tests ».

Dakar 2021 - Stage 01 - Jeddah -  Bisha - CALLEWAERT BENOIT / MOREL GHISLAIN
Dakar 2021 - Stage 01 - Jeddah - Bisha - CALLEWAERT BENOIT / MOREL GHISLAIN © A.S.O./G.Epifanio/Fotop