« Comme toujours, l’idée est d’aller au bout »
Crew facts
P.B.
- Philippe Boutron partage son temps entre ses activités dans la grande distribution et le club de football d’Orléans, dont il a été le président de 2009 à 2024, tout en participant régulièrement au Dakar depuis 2007.
- Il a couru sur trois continents : en Afrique, en Amérique du Sud et en Arabie saoudite, avec une 25e place en 2025 en SSV comme meilleur résultat.
- Au Dakar 2022, il a été gravement blessé par l’explosion de son véhicule d’assistance en circulant à Jeddah, nécessitant plusieurs opérations et une longue convalescence.
- Après avoir récupéré une mobilité suffisante pour conduire, il a fait son retour au Dakar en 2024, mais a été contraint à l’abandon.
- En 2025, il a retrouvé Mayeul Barbet dans le baquet de droite, le duo prolonge en 2026 pour ce qui sera le 12e Dakar de Boutron.
M.B.
- Mayeul Barbet est un copilote expérimenté ayant participé à sept Dakar dans différentes classes : T1, T2 et T3 et SSV.
- Il est ami avec Philippe Boutron avec qui il a disputé quatre Dakar, le dernier remontant à 2025, qu’ils ont terminé en 25e position en SSV.
Ambition
P.B.:
« Le Dakar 2025, c’était d’abord les retrouvailles avec Mayeul. Ça comptait beaucoup pour moi. On a eu pas mal de petits soucis quasiment tous les jours, mais on a réussi à finir, et c’était l’essentiel. On découvrait aussi un nouveau véhicule, donc forcément il y avait une phase d’apprentissage, mais globalement j’étais très satisfait d’avoir rallié l’arrivée. Cette année, on a poursuivi le travail ensemble, notamment au Rallye du Maroc. Là encore, il y a eu quelques petits problèmes, mais ça fait partie du rallye-raid. L’important, c’est qu’on commence à vraiment bien prendre la machine en main. Pour 2026, l’objectif ne change pas : finir. Ce sera mon 12e Dakar et, comme toujours, l’idée est d’aller au bout. On repart avec la même voiture, toujours soutenus par BTR, et avec l’envie d’être à nouveau au départ et, surtout, à l’arrivée. »
« Le Dakar 2025, c’était d’abord les retrouvailles avec Mayeul. Ça comptait beaucoup pour moi. On a eu pas mal de petits soucis quasiment tous les jours, mais on a réussi à finir, et c’était l’essentiel. On découvrait aussi un nouveau véhicule, donc forcément il y avait une phase d’apprentissage, mais globalement j’étais très satisfait d’avoir rallié l’arrivée. Cette année, on a poursuivi le travail ensemble, notamment au Rallye du Maroc. Là encore, il y a eu quelques petits problèmes, mais ça fait partie du rallye-raid. L’important, c’est qu’on commence à vraiment bien prendre la machine en main. Pour 2026, l’objectif ne change pas : finir. Ce sera mon 12e Dakar et, comme toujours, l’idée est d’aller au bout. On repart avec la même voiture, toujours soutenus par BTR, et avec l’envie d’être à nouveau au départ et, surtout, à l’arrivée. »
M.B. :
« Les retrouvailles avec Philippe sur le Dakar 2025 se sont très bien passées. L’objectif était clair dès le départ : rallier l’arrivée, et, de ce point de vue là, c’est un objectif rempli. Ça n’a pas été simple, on a eu pas mal de galères, mais on s’y attendait aussi. Le Dakar, c’est ça, et avec tout ce qu’on a vécu par le passé, aujourd’hui on sait que tout est surmontable. Sur l’année, j’ai continué à rouler, notamment sur le Carta Rallye, sans Philippe, mais toujours avec la même voiture. L’idée était de continuer à la développer et à la connaître par cœur. On a testé pas mal de choses, notamment sur les amortisseurs, et tout ce travail a ensuite été validé avec Philippe au Rallye du Maroc. Pour nous, le Maroc est une étape clé puisque c’est une vraie préparation physique et mentale, et ça permet aussi de déceler des points qu’on pourrait retrouver au Dakar. En 2026, l’objectif reste le même : terminer. Vu le niveau actuel en SSV, finir est déjà une vraie performance. La catégorie est de plus en plus relevée, avec beaucoup de jeunes, très rapides, et une concurrence internationale énorme. »
« Les retrouvailles avec Philippe sur le Dakar 2025 se sont très bien passées. L’objectif était clair dès le départ : rallier l’arrivée, et, de ce point de vue là, c’est un objectif rempli. Ça n’a pas été simple, on a eu pas mal de galères, mais on s’y attendait aussi. Le Dakar, c’est ça, et avec tout ce qu’on a vécu par le passé, aujourd’hui on sait que tout est surmontable. Sur l’année, j’ai continué à rouler, notamment sur le Carta Rallye, sans Philippe, mais toujours avec la même voiture. L’idée était de continuer à la développer et à la connaître par cœur. On a testé pas mal de choses, notamment sur les amortisseurs, et tout ce travail a ensuite été validé avec Philippe au Rallye du Maroc. Pour nous, le Maroc est une étape clé puisque c’est une vraie préparation physique et mentale, et ça permet aussi de déceler des points qu’on pourrait retrouver au Dakar. En 2026, l’objectif reste le même : terminer. Vu le niveau actuel en SSV, finir est déjà une vraie performance. La catégorie est de plus en plus relevée, avec beaucoup de jeunes, très rapides, et une concurrence internationale énorme. »
