تعرف على أبطال داكار من خلال فقرة "داخل المخيم المبيت"
N°334 سيارات RM SPORT

JOSE CASTAN

(fra) 1.8m / 80kg

الهوايات

sports mécaniques, vélo

الجهات الراعية

Epargne investissement, Essor conseils, Partenaire courtage, Ville de Biscarosse, Leclerc Biscarosse, SAS Prognon

2023 : 1re participation

2022 : 2e HELLAS Rallye
2021 : 2e HELLAS Rallye et 2e Baja du Marco (SSV)
Champion de France rallye tout terrain 2007 et 2008

مقابلة

« Je ne suis pas un novice de la compétition »

Pour de nombreux concurrents, le Dakar est très souvent un rêve qui ne demande qu’à être concrétisé. Pour José Castan, c’est justement une aventure qu’il admire depuis sa plus tendre enfance. Il s’est armé de patience, mais il a finalement franchi le pas pour la 45e édition. Retraité dans la chaudronnerie, Castan a pu compter sur son fils, qui loue des SSV, pour l’aider à rendre sa première participation au Dakar possible. Il courra aux côtés d’un de ses amis de longue date en la personne de Jean-François Palissier qui lui aussi rêvait du Dakar étant plus jeune. 2023 sera peut-être leur première participation au plus grand rallye-raid du monde, mais ils sont loin d’être des novices. Palissier a notamment roulé en rallye asphalte comme en tout-terrain en tant que copilote durant très longtemps et Castan est lui aussi un pilote chevronné. Leur objectif sera bien sûr de rallier l’arrivée à Jeddah, mais ils n’excluent pas de s’illustrer si l’occasion se présente.



JC : « J’ai aujourd’hui 63 ans et je suis passionné par le Dakar depuis tout jeune. Je regardais les véhicules partir depuis la région parisienne et j’ai toujours eu cette envie de courir au Dakar. Mon fils loue des SSV et c’est donc tout naturellement que j’ai pu concrétiser ce rêve. Il ne courra pas à mes côtés, parce que c’est avant tout un pilote et je ne pense pas qu’il aime tenir le rôle de copilote, mais il sera bel et bien présent au bivouac pour gérer la mécanique. Il ne s’occupe évidemment pas que de ça, puisqu’il a supervisé aussi toute la partie administrative de notre participation. Je ne suis pas un novice de la compétition, car j’ai roulé pendant de très nombreuses années en championnat de France Terre. Parmi mes copilotes figure Jean-François Palissier avec qui je vais disputer mon premier Dakar. Comme tout le monde, l’objectif sera d’aller au bout, surtout parce que je ne connais pas du tout le niveau de cette course. J’ai bien quelques amis qui s’y sont illustrés, mais je sais que c’est une épreuve de longue haleine. Il s’agira principalement d’arriver. Nous verrons au fil des jours comment nous nous situons au classement. Bien sûr, nous essaierons d’être bien placés en catégorie T3. Il y a tout de même un petit objectif de classement, et pas seulement le fait d’arriver au bout ! »


J-F.P : « Il y a beaucoup d’émotion pour ce Dakar. J’ai pris ma première licence en 1992, c’est donc ma 30e en 2022 ! Hormis quelques exceptions, j’ai toujours été copilote. J’ai roulé aux côtés de nombreux pilotes et j’ai eu des opportunités formidables dans ma vie avec notamment Patrick Rouillard dans le monde du rallye asphalte. Dans le tout-terrain, j’ai roulé avec Fabrice Rivet, constructeur de véhicules. J’ai eu la chance de rencontrer tout un tas de gens, dont un certain Vincent Locmane. Il m’a remis dedans à partir de 2014 avec l’arrivée des SSV. Il est paraplégique. Je lui ai dit que je n’avais pas d’argent et lui m’a dit qu’il avait besoin de moi. Derrière nous se tenait un petit bonhomme qui ne nous lâchait pas. C’était mon fils, Arthur. En septembre 2018, quand il a eu 16 ans, il a pu disputer son premier rallye, le rallye des Cimes. C’était un garçon très perfectionniste qui rêvait aussi d’être journaliste. Il a notamment écrit des articles pour la FFSA sur le SSV. Il a eu le temps de rouler avec Maxime Fourmaux, frère d’Adrien, en tout-terrain. Ils ont disputé huit rallyes ensemble et ils occupaient la tête du championnat après le rallye du Barétous qui s’est tenu durant le week-end de la Pentecôte. Malheureusement, le mardi qui a suivi, la vie d’Arthur s’est arrêtée. Pourquoi tout ça ? Pour lui. José m’a tendu la main à un moment de sa vie où il voulait franchir le pas. Nous avons roulé ensemble sur plusieurs rallyes. En 1979, j’avais 10 ans et j’ai toujours eu l’impression de grandir avec le Dakar. Mon père m’a emmené voir le Paris-Dakar à Cergy-Pontoise quand j’avais 15 ans. Je ne pensais pas le faire un jour, mais quand Romain Locmane et Maxime Fourmaux l’ont fait l’an dernier, j’ai dit à Vincent que, même si on ne le faisait pas, ils le faisaient pour nous. Je ne pensais pas qu’un an après, ça allait être mon tour. J’en suis ravi et je me pince encore pour y croire. »

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