Le format de la course

Le Dakar est un rallye raid. Il est composé d’une étape par jour comprenant une « spéciale » au moins par jour (souvent de plusieurs centaines de kilomètres), parfois en hors-piste, sur des étendues sans chemins tracés (désert, etc.). La distance totale parcourue atteint plusieurs milliers de kilomètres. L’événement se déroule sur une période allant de dix à quinze jours (contre deux à trois jours pour les rallyes tout-terrain).

Le classement de l’étape est donné par le temps réalisé dans la spéciale, auquel viennent s’ajouter les éventuelles pénalités.

Les courses font appel à la navigation, qui se fait via un roadbook fourni par les organisateurs et distribué chaque soir à l’arrivée de l’étape, pour l’étape du lendemain. Le parcours reste donc secret jusqu’à la remise du roadbook au pilote.

L’ordre de départ des courses sera établi sur la base du temps réalisé dans le Secteur Sélectif, majoré des Pénalités Sportives (vitesse, Way Points manquants) obtenues dans ce Secteur Sélectif.

En cas d’ex æquo, ils se feront dans l’ordre des numéros de course.

L’inscription

Toute personne physique, de toute nationalité, de plus de 18 ans, et titulaire d’une licence Internationale FIA/FIM Rallye Tout Terrain peut faire une demande d’inscription au Rallye Dakar.

Les pilotes devront également avoir participé à une épreuve du championnat du monde FIA/FIM et/ou à tout autre événement inscrit au calendrier FIA/FIM ou à leur calendrier national.

L’organisateur se réserve néanmoins le droit de refuser tout engagement d’un pilote ne pouvant faire valoir un minimum d’expérience récente de la pratique moto/quad en compétition, ou des capacités physiques nécessaires pour effectuer un Dakar.

L’étape-marathon se déroule sans aucun véhicule d’assistance et sans aucun membre du Team/Assistance ; toute assistance extérieure est également interdite.

Seuls les compétiteurs seront autorisés à intervenir sur leurs véhicules ; l’assistance entre pilotes encore en course est également autorisée.

Cette année, les autos, camions et SxS qui connaîtront un abandon prématuré en première partie de rallye pourront réintégrer la course après la journée de repos, dans une compétition parallèle. Concourant dans un classement à part, ces véhicules auront une plaque orange et ne seront jamais autorisés à prendre le départ dans les 25 premiers d’une spéciale.

Tout non-respect des textes du règlement dont les pénalités ne sont pas mentionnées fera l'objet d'un rapport au Directeur de Course et le Jury International jugera de la pénalité à infliger.

Des pénalités sportives sont appliquées aux temps des Secteurs Sélectifs et les autres pénalités en temps sont appliquées au Classement Général.

  • Compétition : non-conformité administrative ou technique du véhicule, équipement sécuritaire défectueux, waypoint manqué…

 

  • Sécurité routière : non-respect du code de la route

Les pénalités peuvent être sportives (pénalités horaires, disqualification) ou financières ; toutes les amendes seront versées à une association caritative.

Liaison bivouac-DSS

Les véhicules quittent le bivouac par un itinéraire généralement routier pour rejoindre le site de départ de la spéciale, où les premières motos s’élancent au lever du soleil.

Départ du secteur sélectif (DSS)

C’est ici que le chronomètre est déclenché, les départs étant généralement donnés dans l’ordre du classement de la spéciale de la veille. Le manquement de l’heure de départ donne lieu à des pénalités définies dans le règlement de l’épreuve.

Contrôle de passage (CP)

Des temps intermédiaires sont enregistrés sur plusieurs points de l’itinéraire de la spéciale. Le carnet de chaque véhicule est alors pointé par un commissaire de course.

Arrivée du secteur sélectif (ASS)

Le classement du jour est établi à partir des temps réalisés à l’ASS, dans l’attente d’éventuelles pénalités si l’analyse du GPS révèle par exemple le ratage d’un ou plusieurs way-points.

Liaison ASS-bivouac

Si la partie sportive est achevée, la journée n’est pas totalement terminée à l’ASS, qui peut parfois être distante de plusieurs centaines de kilomètres du bivouac. Les pilotes et équipages disposent d’un temps imparti pour rejoindre le bivouac, toujours dans le respect des réglementations de vitesse en vigueur dans le pays.

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