« Depuis trois ans, je me prépare sérieusement »
En bref
H.Z.
- Heathcliff Zingraf débute le rallye-raid il y a trois ans avec un objectif clair en tête : préparer un engagement au Dakar.
- Il a construit son expérience progressivement, avec environ une douzaine de courses disputées, notamment au Maroc, en Grèce et en Espagne.
- Rookie sur le Dakar 2026, il abordera l’épreuve avec une priorité assumée donnée à l’endurance et à l’apprentissage.
- Il fera son premier Dakar avec Éric Bersey comme navigateur, un équipage formé après une rencontre avec David Casteu. Leur entente s’est imposée comme un point fort du projet.
E.B
- Eric Bersey a commencé dès les débuts du SSV en 2008 sur des championnats de terre en France avant de s’orienter rapidement vers le rallye-raid.
- Passé très tôt dans le baquet de droite, il exerce le rôle de navigateur depuis 2010 et son premier Rallye Merzouga à l’époque d’Edo Mossi.
- Il collabore de longue date avec David Casteu qu’il a rencontré à Merzouga. Il a gagné quatre fois le Rallye Merzouga, et a participé au Dakar Classic en 2023.
- Ancien mécanicien aéronautique, il dispose de solides compétences techniques, un atout important dans la gestion de course et des imprévus mécaniques en rallye-raid.
Ambition
H.Z.
« Mon parcours est assez simple. J’ai commencé le rallye-raid il y a trois ans avec David (Casteu), avec en tête l’idée de faire le Dakar. À l’époque, je ne réalisais pas vraiment ce que représentait cette épreuve, et même aujourd’hui je crois que je ne le réalise pas totalement. David m’a vite calmé et m’a expliqué que le Dakar était un vrai marathon, une épreuve très exigeante, qui demande beaucoup d’entraînement et de préparation. Depuis trois ans, je me prépare sérieusement. J’ai disputé une douzaine de courses, notamment au Maroc, en Grèce, en Espagne, avec quelques bons résultats dont je suis assez fier. Cet enchaînement de courses m’a permis de progresser et aujourd’hui je me sens prêt à prendre le départ. Je suis évidemment très impatient d’y être. Pour le Dakar, mon objectif est clair et assumé : le terminer. C’est vraiment mon seul et unique objectif. Avant de parler de positions ou de classement, je veux aller au bout de l’épreuve. Je ferai ce Dakar avec Éric que j’ai rencontré par l’intermédiaire de David et ça a d’emblée marché. Il y a une vraie complémentarité dans l’équipage. On reste tous les deux compétiteurs, mais aujourd’hui on fonctionne très bien ensemble. C’est un très bon copilote et je suis très heureux de pouvoir vivre cette première expérience du Dakar à ses côtés. »
« Mon parcours est assez simple. J’ai commencé le rallye-raid il y a trois ans avec David (Casteu), avec en tête l’idée de faire le Dakar. À l’époque, je ne réalisais pas vraiment ce que représentait cette épreuve, et même aujourd’hui je crois que je ne le réalise pas totalement. David m’a vite calmé et m’a expliqué que le Dakar était un vrai marathon, une épreuve très exigeante, qui demande beaucoup d’entraînement et de préparation. Depuis trois ans, je me prépare sérieusement. J’ai disputé une douzaine de courses, notamment au Maroc, en Grèce, en Espagne, avec quelques bons résultats dont je suis assez fier. Cet enchaînement de courses m’a permis de progresser et aujourd’hui je me sens prêt à prendre le départ. Je suis évidemment très impatient d’y être. Pour le Dakar, mon objectif est clair et assumé : le terminer. C’est vraiment mon seul et unique objectif. Avant de parler de positions ou de classement, je veux aller au bout de l’épreuve. Je ferai ce Dakar avec Éric que j’ai rencontré par l’intermédiaire de David et ça a d’emblée marché. Il y a une vraie complémentarité dans l’équipage. On reste tous les deux compétiteurs, mais aujourd’hui on fonctionne très bien ensemble. C’est un très bon copilote et je suis très heureux de pouvoir vivre cette première expérience du Dakar à ses côtés. »
E.B.
« J’ai commencé le SSV à une époque où la discipline en était encore à ses débuts. Dès 2008, on roulait sur des petits championnats de terre en France, puis je suis arrivé naturellement vers le rallye-raid. C’est là que j’ai vraiment basculé dans le copilotage et depuis, je n’ai quasiment plus quitté le baquet de droite. Au fil des années, j’ai beaucoup roulé avec des amis, puis j’ai rencontré David Casteu qui m’a toujours dit que je n’étais pas trop mauvais dans ce rôle, ce qui m’a conforté dans l’idée de continuer comme copilote ! J’ai déjà une expérience du Dakar, puisque j’ai roulé en Classic, au sein du team de David en 2023. À l’époque, il était aussi impliqué comme directeur sportif chez Sherco, ce qui m’a permis de découvrir l’épreuve sous plusieurs angles et de bien comprendre ses exigences. Avec Heathcliff, on a déjà roulé ensemble sur deux rallyes, et le feeling est tout de suite passé. Il y a une vraie complémentarité entre nous. Je vise un Top 10. C’est une première participation pour lui dans ce format, et aussi une première pour moi avec ce rôle précis, mais on est là pour performer. Bien sûr, le Dakar reste une épreuve où tout doit s’aligner. Je le dis souvent : la réussite, c’est un tiers la machine, un tiers le pilote et un tiers le copilote. »
« J’ai commencé le SSV à une époque où la discipline en était encore à ses débuts. Dès 2008, on roulait sur des petits championnats de terre en France, puis je suis arrivé naturellement vers le rallye-raid. C’est là que j’ai vraiment basculé dans le copilotage et depuis, je n’ai quasiment plus quitté le baquet de droite. Au fil des années, j’ai beaucoup roulé avec des amis, puis j’ai rencontré David Casteu qui m’a toujours dit que je n’étais pas trop mauvais dans ce rôle, ce qui m’a conforté dans l’idée de continuer comme copilote ! J’ai déjà une expérience du Dakar, puisque j’ai roulé en Classic, au sein du team de David en 2023. À l’époque, il était aussi impliqué comme directeur sportif chez Sherco, ce qui m’a permis de découvrir l’épreuve sous plusieurs angles et de bien comprendre ses exigences. Avec Heathcliff, on a déjà roulé ensemble sur deux rallyes, et le feeling est tout de suite passé. Il y a une vraie complémentarité entre nous. Je vise un Top 10. C’est une première participation pour lui dans ce format, et aussi une première pour moi avec ce rôle précis, mais on est là pour performer. Bien sûr, le Dakar reste une épreuve où tout doit s’aligner. Je le dis souvent : la réussite, c’est un tiers la machine, un tiers le pilote et un tiers le copilote. »
