« Quand je m’engage dans un projet, je vais toujours jusqu’au bout »
En resumen
B.S.
- Bruno Saby est l’un des pilotes français les plus emblématiques de l’histoire du Dakar, vainqueur de l’édition 1993 et 15 fois vainqueur d’étapes entre 1992 et 2007.
- Absent du Dakar depuis 2007, il fait son retour en 2026 au volant d’un Taurus, dans un projet construit autour de rencontres humaines, sportives et caritatives.
- Ancien pilote officiel, il a mené une carrière complète en rallye (asphalte, terre, tout-terrain), avec des succès majeurs sur les plus grandes épreuves internationales.
- Très engagé hors compétition, il est parrain de l’association Espoir Isère Contre le Cancer, qu’il soutient à travers de nombreuses épreuves automobiles et sportives à vocation caritative.
- Pour ce retour, il s’appuie sur les structures Rebellion et Milano Racing, avec Benjamin Boulloud comme navigateur, pour aborder le Dakar avec une approche lucide, expérimentée et sans pression de résultat absolu.
B.B.
- Benjamin Boulloud a une riche expérience en rallye asphalte, avec près de 200 rallyes à son actif, dont une trentaine en Championnat du Monde (WRC), et six titres de Champion de France des Rallyes.
- Il a fait ses débuts au Dakar en 2025 avec Romain Locmane qui l’a rencontré par l’intermédiaire de François Cazalet, copilote de Saood Variawa chez Toyota Gazoo Racing South Africa.
- Pour 2026, il rejoint Bruno Saby, légende du sport auto, qui signe son retour sur le Dakar pour la première fois depuis 2007, au volant d’un Taurus plus performant.
- En dehors de son métier de copilote, Benjamin Boulloud est aussi moniteur de ski.
Ambición
B.S.
« Il y a plein de raisons à ce retour, et j’en dévoilerai certaines au fil de l’épreuve. J’ai fait une carrière longue, le sport automobile a été toute ma vie. Même si je n’ai plus le même rôle aujourd’hui, j’ai toujours cherché à rester utile dans ce milieu qui me passionne. Je suis très engagé dans les épreuves historiques, souvent avec une finalité caritative, notamment à travers l’association Espoir Isère Contre le Cancer qui me tient particulièrement à cœur et que je soutiens avec des apparitions et je porte les couleurs de l’association lors des courses. On récolte des fonds, on vit des choses fortes, et ça a toujours eu du sens pour moi. Le Dakar, on m’en a souvent parlé, on m’a proposé le Classic, mais ce n’était pas ce que je voulais. Ce projet est né presque sur un coup de tête, en discutant avec Alexandre Giroud. Il traversait une période compliquée pour continuer en SSV, et je me suis dit : est-ce qu’un retour un peu spectaculaire ne pourrait pas aider à attirer l’attention et à monter un projet solide ? J’ai pris la température, la presse, le milieu, les partenaires ont tout de suite réagi positivement. À partir de là, on s’est battu. J’ai monté des dossiers, fait des rencontres, cherché des solutions. C’est comme ça que Rebellion et Milano Racing sont entrés dans l’histoire, et qu’on a pu bâtir ce programme autour d’un Taurus. Aujourd’hui, je reviens sans les mêmes ambitions qu’à l’époque où j’étais pilote officiel. Je sais ce qu’est le Dakar, je sais que ce sera dur. Je vais le faire à ma mesure, avec lucidité, mais en essayant de faire les choses le mieux possible. Quand je m’engage dans un projet, je vais toujours jusqu’au bout. »
« Il y a plein de raisons à ce retour, et j’en dévoilerai certaines au fil de l’épreuve. J’ai fait une carrière longue, le sport automobile a été toute ma vie. Même si je n’ai plus le même rôle aujourd’hui, j’ai toujours cherché à rester utile dans ce milieu qui me passionne. Je suis très engagé dans les épreuves historiques, souvent avec une finalité caritative, notamment à travers l’association Espoir Isère Contre le Cancer qui me tient particulièrement à cœur et que je soutiens avec des apparitions et je porte les couleurs de l’association lors des courses. On récolte des fonds, on vit des choses fortes, et ça a toujours eu du sens pour moi. Le Dakar, on m’en a souvent parlé, on m’a proposé le Classic, mais ce n’était pas ce que je voulais. Ce projet est né presque sur un coup de tête, en discutant avec Alexandre Giroud. Il traversait une période compliquée pour continuer en SSV, et je me suis dit : est-ce qu’un retour un peu spectaculaire ne pourrait pas aider à attirer l’attention et à monter un projet solide ? J’ai pris la température, la presse, le milieu, les partenaires ont tout de suite réagi positivement. À partir de là, on s’est battu. J’ai monté des dossiers, fait des rencontres, cherché des solutions. C’est comme ça que Rebellion et Milano Racing sont entrés dans l’histoire, et qu’on a pu bâtir ce programme autour d’un Taurus. Aujourd’hui, je reviens sans les mêmes ambitions qu’à l’époque où j’étais pilote officiel. Je sais ce qu’est le Dakar, je sais que ce sera dur. Je vais le faire à ma mesure, avec lucidité, mais en essayant de faire les choses le mieux possible. Quand je m’engage dans un projet, je vais toujours jusqu’au bout. »
B.B.
« Le Dakar 2025 s’est merveilleusement bien passé avec Romain Locmane. On termine 47e au général et 7e de la catégorie, avec un véhicule qui n’était pas au maximum de la catégorie Challenger, mais qui s’est montré extrêmement fiable. On n’a pas fait de grosses erreurs, pas de fautes particulières, et ça nous a permis d’aller au bout avec un résultat très solide. J’ai été très heureux de cette première expérience. J’ai ensuite demandé à Romain s’il comptait repartir en 2026. Il m’a expliqué que le passage du X3 au R représentait trop d’inconnues pour lui à ce stade, et qu’il préférait d’abord prouver son véhicule sur des épreuves plus courtes avant d’envisager un Dakar. Il m’a donc rapidement confirmé qu’il ne repartirait pas en 2026. C’est à ce moment-là que j’ai croisé Bruno Saby, lors d’un petit rallye régional près de Grenoble. Il m’a présenté son projet. Au début, je trouvais ça un peu fou, mais très vite, j’ai compris que son projet était totalement assumé, réfléchi, construit étape par étape tout au long de l’automne. Il a été très clair avec moi : il voulait absolument rouler avec moi. De mon côté, je suis encore dans une phase d’apprentissage du rallye-raid. Je n’ai ni d’objectifs précis ni de plans de carrière figés sur le Dakar. Ce qui m’importe, c’est de continuer à apprendre et à vivre cette expérience. Pouvoir repartir avec Bruno, c’est une opportunité incroyable, humainement et sportivement. On part cette fois avec un Taurus, qui est objectivement plus performant que le véhicule de 2025. Si on parvient à retrouver la même constance, la même fluidité, et surtout à rallier l’arrivée dans le même état d’esprit, ce sera déjà une victoire, autant pour Bruno que pour moi dans cette nouvelle collaboration. »
« Le Dakar 2025 s’est merveilleusement bien passé avec Romain Locmane. On termine 47e au général et 7e de la catégorie, avec un véhicule qui n’était pas au maximum de la catégorie Challenger, mais qui s’est montré extrêmement fiable. On n’a pas fait de grosses erreurs, pas de fautes particulières, et ça nous a permis d’aller au bout avec un résultat très solide. J’ai été très heureux de cette première expérience. J’ai ensuite demandé à Romain s’il comptait repartir en 2026. Il m’a expliqué que le passage du X3 au R représentait trop d’inconnues pour lui à ce stade, et qu’il préférait d’abord prouver son véhicule sur des épreuves plus courtes avant d’envisager un Dakar. Il m’a donc rapidement confirmé qu’il ne repartirait pas en 2026. C’est à ce moment-là que j’ai croisé Bruno Saby, lors d’un petit rallye régional près de Grenoble. Il m’a présenté son projet. Au début, je trouvais ça un peu fou, mais très vite, j’ai compris que son projet était totalement assumé, réfléchi, construit étape par étape tout au long de l’automne. Il a été très clair avec moi : il voulait absolument rouler avec moi. De mon côté, je suis encore dans une phase d’apprentissage du rallye-raid. Je n’ai ni d’objectifs précis ni de plans de carrière figés sur le Dakar. Ce qui m’importe, c’est de continuer à apprendre et à vivre cette expérience. Pouvoir repartir avec Bruno, c’est une opportunité incroyable, humainement et sportivement. On part cette fois avec un Taurus, qui est objectivement plus performant que le véhicule de 2025. Si on parvient à retrouver la même constance, la même fluidité, et surtout à rallier l’arrivée dans le même état d’esprit, ce sera déjà une victoire, autant pour Bruno que pour moi dans cette nouvelle collaboration. »
