Les cinq catégories du Dakar

Cinq catégories de véhicules sont donc représentées sur le Dakar. Motos, autos, quads, camions, et plus récemment les « Side by Side » (SxS), permettent à leurs pilotes et équipages de vivre des aventures hors normes, de découvrir des paysages à couper le souffle à travers les 29 pays traversés depuis la première édition en 1979.

Les motos

Dans cette catégorie reine, le pilote véhicule aussi l’image du motard solitaire au soleil couchant, cherchant son chemin au milieu d’un océan de dunes.

Si la très grande majorité des motards est constituée d’amateurs, un processus de sélection très strict est cependant assuré. Pour être accepté sur le Dakar, il est demandé aux candidats d’avoir déjà terminé une manche de la coupe du monde de rallye tout terrain de la FIM, ou une course labellisée « Dakar Series ».  

On y distingue plusieurs groupes, dont le plus connu reste le groupe de pilotes « Elite ». Munis de plaques de course jaunes distinctives, ces pilotes ont tous terminé dans le top 10 du classement général ces dernières années, ou ont à minima gagné au moins une spéciale (hors prologue) sur une des dernières éditions.

Toutes les motos qui courent sur le Dakar ont la particularité d’avoir une cylindrée limitée à 450cc.

Leur cylindrée maximale est de 750cc pour les deux roues motrices, et 900cc pour les 4 roues motrices.  

Ils portent un numéro de course sur fond bleu. Existant depuis 2017, cette catégorie est en plein essor. Ces véhicules légers appelés parfois SSV ou UTV (comme les CAN-AM, Polaris, Yamaha…) répondent à un règlement permettant de transformer avec des coûts maîtrisés des véhicules qui restent proches de la série.  

La vocation de cette catégorie est de permettre à de nombreux amateurs d’avoir une plateforme accessible et fun. Cette nouvelle catégorie permet également aux grosses équipes et aux constructeurs de pouvoir repérer les talents en devenir.

Dotés d’un réservoir d’une capacité maximale de 130 litres pour une autonomie de 250 kilomètres, ces véhicules ont la particularité de s’arrêter aux mêmes ravitaillements essence que les motos.

T1 :

Le plus répandu (chez les pros comme les amateurs), il s’agit d’un véhicule prototype répondant aux normes techniques et de sécurité du règlement de la Fédération Internationale de L’Automobile (FIA). La base du véhicule est un châssis tubulaire sur lequel sont montés des composants mécaniques et de sécurité.

La carrosserie du véhicule, souvent en fibre de verre ou en carbone représente la plupart du temps une « silhouette » d’un véhicule commercial existant, mais ces véhicules sont entièrement conçus et développés pour la course. On ne les trouve donc pas dans le commerce !

Les T1 existent en 2 ou 4 roues motrices, avec des motorisations Essence ou Diesel. Ce sont les plus rapides et souvent les plus impressionnants.

Les plus connus :

  • TOYOTA Hilux de Nasser Al Attiyah
  • MINI de Nani Roma
  • PEUGEOT de Carlos Sainz vainqueur en 2018


T2 :

Ils ont un numéro de course sur fond rose. Il s’agit de véhicules tout terrain de série modifiés pour la compétition. La recette est relativement simple : sur la base d’un véhicule 4x4 de série acheté chez un concessionnaire, des modifications sont apportées, suivant une préparation très réglementée et principalement axée sur la sécurité : arceau, sièges « baquet », réservoirs…

T3 :

Il s’agit à nouveau de véhicules prototypes mais considérés comme « véhicules légers ». Souvent équipés de moteurs de moto, les plus connus sont les petits buggys des frères Coronel, que ces derniers ont utilisés jusqu’en 2017.

OPEN :

Plusieurs subdivisions existent. Rentrent dans la classe OPEN, des véhicules répondant à des normes techniques différentes de celles de la FIA, comme par exemple le règlement Américain SCORE (dont le pilote le plus connu est Robby Gordon), des véhicules électriques ou roulant grâce à des énergies dites « alternatives », ou enfin, depuis le Dakar 2019, des «UTV » répondant à des règlementations nationales.

T4.1 :

Il s’agit d’un camion issu de la série et répondant au règlement FIA. Ils sont devenus assez rares car peu adaptés pour le franchissement de dunes par exemple.

T4.2 :

Les plus répandus. Il s’agit de camions prototypes, suivant un règlement écrit par A.S.O., l’organisateur du Dakar. La cabine et certains composants doivent cependant être issus de la série. Contrairement aux autos T1, il est donc possible de reconnaitre au premier coup d’œil la marque du camion. Légers, puissants, et impressionnants, leur « soute à fret » est en réalité presque totalement vide. Ils sont limités à 140km/h pour des raisons de sécurité.

Les plus connus :

  • IVECO de Gerard de Rooy
  • Les KAMAZ ou les RENAULT rouges du Team Mammoet

T4.3 :

Avec leurs numéros de course sur fond rose permettant de les distinguer, ce sont des véhicules dits « d’assistance rapide » : chargés de pièces, ces anciens T4.1 ou T4.2 servent désormais d’ateliers roulants et peuvent ainsi porter assistance à d’autres types de véhicules qui en auraient besoin.

Suivez-nous

Recevez des informations exclusives

Partenaires du Dakar

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et des publicités ciblés en fonction de vos centres d'intérêts.