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Avec
l'équipe EUROMASTER
vivez l'aventure du Dakar
au quotidien
Date : 31/12/97
LIEU :
VERSAILLE, FRANCE
Hier soir, les
ballons lumineux d'EUROMASTER ont éclairé le
rassemblement du Dakar à Versailles. Nos camions sont
prêts à partir pour la grande Aventure. Didier,
notre chef de projet, fait un brief aux 349 concurrents
concernant l'aide et le service que notre équipe
pourra leur apporter.
Tous ont
hâte de prendre la route, impatients de vivre une
belle histoire...

Date : 01/01/98
LIEU : LA
CHATRE, FRANCE
De nombreuses
personnes accompagnent les concurrents tout au long de la
route qui va de La Chatre à Narbonne. L'équipe
EUROMASTER elle aussi est encouragée car les
techniciens des centres de service sont venus avec leur
famille en ce jour de fête. Eux aussi sont fiers de la
participation d'EUROMASTER dans la rallye et partagent ainsi
ce que vivent leurs homologues.

Date : 02/01/98
LIEU
:
NARBONNE,
FRANCE
A Grenade, dans la
nuit du 2 au 3 Janvier, l’équipe EUROMASTER acceuille
les concurrents dans le Parc d’assistance et change les
pneus auto et moto de 20H à 4H du matin.Seuls 4
techniciens sont disponibles pour changer les pneus : les 2
autres sont alités à l’hôtel. Mais ils
sont de nouveau sur pied dans la soirée grâce
à un traitement médical intensif. A 7H00 du
matin, les concurrents retardataires (toutes
catégories confondues) arrivent : ces derniers se
rendent directement sur le podium de départ de la
spéciale sans avoir le temps de se reposer.

Date : 03/01/98
LIEU :
GRANADA, ESPAGNE
Plus de 200
personnes d’EUROMASTER Espagne étaient
présents à la spéciale de Grenade pour
encourager les concurrents. Ils ont spécialement
acclamé Juan ROMA, motard espagnol, qui se trouve en
première position au classement du 3/01. Pendant
cette spéciale, quatre ailes volantes aux couleurs
EUROMASTER survolent la course. Un film est
réalisé avec un des camions d’assistance
EUROMASTER dans la Sierra Nevada. Dès le matin, les
techniciens font les derniers préparatifs : il faut
ranger les camions et vérifier que tout fonctionne
bien. C'est la dernière fois que les camions sont
côte à côte puisqu'ils fonctionneront en
relai dès l'arrivée au Maroc.

Date : 04/01/98
LIEU :
ALMERIA, ESPAGNE A ER RACHIDIA, MAROC
Face au besoin
d'assistance très importante des concurrents (aussi
bien amateurs que professionnnels), Joël (centre de
service d’Epernay) rejoint l’équipe au Maroc. 4
chauffeurs GROINE arrivent au port d'embarquement d'Almeria
en fin de journée et conduisent les camions jusque
dans le bateau ; destination : le MAROC.
Jour de repos pour
l'équipe qui doit garder un maximum de forces pour
l'arrivée et l'installation à Er Rachidia.Le
travail commence peu de temps après l'arrivée
: juste le temps d'installer le camion, le groupe
électrogène et la lumière au bivouac
moto.
A 16h00, le
premier Bib mousse rentre. L'opération consiste
à faire rentrer un Bib mousse neuf (similaire
à chambre à air pleine) de 20 à 40%
plus gros que le pneu dans un pneu moto neuf et à le
remonter sur jante. Selon la taille de la jante, cette
opération peut durer entre15mns et 1 heure !
L'équipe EUROMASTER effectue 55 opérations de
ce type dans la nuit du 4 au 5 jusqu'à 3h00 du matin.
Un Bib mousse est monté au plus jeune motard du Dakar
: un sénégalais de 19 ans.
En plus de spneus
moto, 35 pneus auto ont été monté, dont
ceux des Protrucks de Pierre LARTIGUE, de Henri PESCAROLO et
de Larry RAGLAND. Marie Claire RESTOUX qui était hier
sur son premier bivouac vient au stand EUROMASTER,
attirée par les ballons lumineux. Agnès,
l'ange gardien féminin de l'équipe, la guide
dans le bivouac afin qu'elle prenne connaissance au PC
course des résultats de la voiture 277 dans laquelle
elle est co-pilote. Elle se renseigne aussi sur les heures
de départ du lendemain.
Le soir à
table, l'équipe de France Télévision
fête la survie de Gérard Holtz et Eric
Veyssière. Gérard confie à
l'équipe EUROMASTER qu'il a eu la peur de sa vie. Le
service EUROMASTER ne se limite pas à monter des
pneus sur le bivouac : nous mettons à la disposition
des motards de l'air comprimé grâce à un
ballon éclairant et pour tous les concurrents des
manomètres pour qu'ils mettent la bonne pression dans
leurs pneus.Un motard utilise même notre groupe
électrogène pour souder sa fourche.

Date : 05/01/98
LIEU
:
ER RACHIDIA
A OUARZAZATE, MAROC
Couchée
à 3h00 du matin, l'équipe EUROMASTER est
réveillée à 5h00 du matin par Didier,
notre chef de Projet : il a oublié de décaler
son réveil d'une heure (décalage horaire avec
la France). Le sommeil a été court : 2 heures
au lieu de 3... Qui a pu penser que le Dakar était
des vacances!
A 16h00, les
premières motos arrivent (celles de Peterhansel et de
Roma) avec les premières autos. Notre installation
est faite et nous commençons une nouvelle nuit de
travail.
Les services
EUROMASTER sont plus que jamais attendus par les concurrents
puisqu'entre15h00 et 2h00 du matin, 60 pneus moto, 41 pneus
auto et 1 pneu camion sont remplacés ou
réparés. Tout le monde fait appel à nos
services : en plus de ceux des concurrents, l'équipe
répare les pneus du 4x4 de la
télévision et de Paris-Match ; les pneus de
4x4 de l'organisation du Dakar sont changés.
Ce service
très apprécié a été
filmé par France Télévision dans le
cadre de l'émission "Bivouac" du 5/01/97 vers 1h00 du
matin. L'équipe est filmée en direct pendant
plusieurs minutes et explique le rôle d'EUROMASTER sur
le Dakar. Impressionné par la technique de montage du
"Bib mousse", l'équipe de tournage decide qu'elle
reviendra dans quelques jours filmer le processus de
montage.
La nuit est de
nouveau très courte : à peine 4 heures de
repos. Et quel sommeil ! Installées près du
poste essence, les défilent toute la nuit pour faire
le plein, un 4x4 martèle son pont près des
tentes de l'équipe pendant plus d'une heure...Pour
finir, il fait froid : le thermomètre avoisine le
0°C.
Dans l'avion qui
nous a emmené vers Smara, toute l'équipe
s'écroule de sommeil. Tout le monde dort avant
même de décoller. Nous ne voyons rien du
paysage.

Date : 06/01/98
LIEU :
OUARZAZATE A SMARA, MAROC
A Smara, il fait
plus chaud, nous sortons les T-shirts et les bermudas.
L'étape est la plus longue du rallye.
Pierre Lartigue
abandonne ce matin la course à cause d'une
sérieuse conjonctivite : les Protrucks n'ont pas de
pare-brise. Hier soir, en voyant l'état de ses yeux,
nous lui offrons une paire de lunettes de soleil mais il est
trop tard. Pierre finira au moins ce Dakar 98 avec un
souvenir EUROMASTER...

Date : 07/01/98
Lieu : DE
SMARA (MAROC) ZOUERAT (MAURITANIE)
Notre camion nous
attendait à notre arrivée ce matin. Il a eu la
chance de passer lafrontière avec 3 véhicules
sanitaires car les bulldozers ouvrent le monticule de terre
qui fait office de frontière entre le Maroc et la
Mauritanie puis ils le referment aussitôt.
Nous positionnons
le camion et installons notre campement près des
tentes de restauration afin d’être vus par l’ensemble
des concurrents. En attendant ceux-ci, nous révisons
les machines (filtres à huile, filtres à air,
remise à niveau de l’huile,...).
Il nous faut
d’abord nettoyer à l’air comprimé l’ensemble
du container pour enlever le sable incrusté un peu
partout. Le vent de sable est habituel en cette saison.
Jusqu'à
22h00, nous travaillons peu car les concurrents qui ont
besoin de notre assistance arrivent tard. L’écart se
creuse de plus en plus entre les leaders(Saby, Shinozuka,
Schlesser,...) et celle des privés.
Tous les
véhicules disponibles sont
réquisitionnés depuis hier soir pour servir de
balise d’éclairage à l’avion sanitaire qui
emmène de toute urgence un motard brésilien
grièvement blessé se faire opérer dans
les îles Canaries. Joël part donc sur la piste
avec notre quad.
La forte
activité de la soirée se situe entre 22h00 et
2h00 du matin. Nous changeons 36 pneus autos : ceux du team
KIA, de Nissan Italie, de Protruck ... en plus des
individuels. Le concurrent de la voiture 293, Laurent
DUBOST, nous dit : « Ce que vous faites, c’est super !
C’est vraiment une aide que nous apprécions beaucoup
». Même si le montage d’un Bib mousse reste une
opération délicate et difficile, elle est
effectuée maintenant avec rapidité et adresse
: au total nous faisons 42 montagesdans la nuit et 2 pneus
quad. Paul est allé réparer le pneu d’un
camion russe.
Nous
arrêtons de travailler à 3h30 du matin ; il
faut laisser partir le camion qui doit rouler en direction
de la 1ère étape marathon avec un guide
local.
Hubert Auriol
annonce au briefing que EUROMASTER ne sera pas
présent aux deux étapes marathon suivantes,
faute de place pour les techniciens de notre dans l’unique
petit avion qui peut se poser à ces
étapes.
Nous
décidons de rester à Zerouat une
journée supplémentaire.

Date : 08/01/98
Lieu : de
Zouerat (Mauritanie) à El Mreiti
C'est l'occasion
pour nous de prendre une journée de repos. Pour la
première ois depuis le début du Dakar, nous
n'avons pas d'avion à prendre à 6h00 du matin.
Cependant, le passage des motos, autos, camions, concurrents
devant notre tente ne nous permet pas de faire une grasse
matinée.
De plus,
dès les derniers concurrents partis, les locaux
envahissent le bivouac pour récupérer tout ce
qui est à portée de main. Nous plions donc
rapidement les bagages pour aller nous réfugier sous
les ailes de l'avion.
Le bivouac
limité à la Presse, à l'aasistance
médicale et à la télévision
ressemble à un camp retranché entouré
de rubalise EUROMASTER.Le situation se calme en fin de
matinée. Par intermittence, nous essyons de dormir
pour récupérer tout en nous protégeant
du vent de sable.
Dans
l'après-midi, nous trouvons un 4x4 avec un chauffeur
mauritanien. Nous partons faire du tourisme en direction de
la mine de fer de Zerouat située à 30kms de la
ville. Fermée au public, nous avons pu
pénétrer sur le site en donnant une casquette
EUROMASTER au gardien. Nous nous arrêtons sur le park
atelier des engins. Nous découvrons des machines de
250 tonnes (TITAN de Cetrpillar) montées en 37.00x57.
Ces pneus sont 2 à 3 fois plus grands qu'un homme : 4
techniciens rentrent dans une jante ! Gaulthier, technicien
Poids Lourds et Génie Civil discute avec avec son
homologue mauritanien. Le contact est très chaleureux
et il nous propose de nous emmener dans la mine à
ciel ouvert. Il nous guide jusqu'au plus profond de la mine.
Nous découvrons des "monstres" sur chenille qui
"mangent" littéralement la montagne (65 tonnes de
minerai dans le godet).
De retour sur
Zerouat, nous rencontrons "le spécialiste local du
pneu". Le surnom que nous lui donnons est "Africamaster"
mais il y a du travail avant de le mettre aux normes
d'EUROMASTER! Par exemple, l'unique machine est un
compresseur fabriqué maison à partir d'une
cuve d'air pris sur un engin de la mine. Nous sommes
photographiés devant la façade sur laquelle
est peint un Bibendum avant qu'il n'est sa nouvelle
silhouette.
De retour au
bivouac, nous nous couchons tôt pour notre
première nuit complète de sommeil.
Afin de bien vous
rendre compte de ce que cela signifie pour nous, voici la
description d'une journée typique pour
l'équipe EUROMASTER sur le Dakar :
Réveil
à 6h00 du matin après 2 ou 3 heures de sommeil
/ Pliage rapide des tentes, lits de camp et bagages alors
qu'il fait encore nuit /
Préparation
de la remorque : nous allons checher près de l'avion
moto, le compresseur, les ballons lumineux et le groupe
électrogène utilisés par les motards;
le quad et la remorque sont apportés à l'avion
frêt pour être chargés / Petit
déjouner sur le pouce / embarquement dans l'avion au
lever du jour / 1h de sommeil réparateur dans l'avion
/ Aterrissage et récupération du
matériel / Mise en place du camion, remise à
niveau de l'huile, vérification des filtres,
dépoussièrage du sable à l'air
comprimé, préparation de l'outillage,
installation de l'éclairage,mise en place des
drapeaux et banderoles / Délimitation de notre zone
avec notre rubalise /Installationde nos tentes /
Déjeuner / Toilette et repos / Prise en charge des
premiers concurrents à 18h00 / Diner par
équipe de deux personnes / Travail jusqu'à 3
ou 4h00 du matin non-stop / Rangement du camion et
opérations inverses du matin / Repos dans nos tentes
avec des boules
Quiès pour
limiter le bruit du bivouac...

Date : 09/01/98
Lieu : El
Mreiti
Nous attendons les
camions EUROMASTER qui n'arrivent pas ...

Date : 10/01/98
Lieu : de El
Mreiti à Taoudenni
Nous attendons
avec angoisse des nouvelles de nos deux camions. Depuis que
nous les avons quitté à Zouerat il y a trois
jours, nous avons peu d’informations. Nous apprenons que des
camions ont été attaqués par des
groupes armés en plein désert ; des voitures
et des camions sont en panne et les concurrents sont en
retard.
Nous profitons
tout de même de cette journée d’attente pour
visiter Gao et pour faire une excursion en pirogue en
direction de la fameuse " dune rose de Gao " (Le mont Pilat
malien).
En sortant du
bivouac gardé pour aller à Gao, nous sommes
assaillis par de nombreux africains qui, venus en grand
nombre à notre rencontre, arrivent à nous
voler nos casquettes.
Vers 20h00, c’est
avec un grand soulagement que nous voyons arriver nos deux
camions EUROMASTER. Ils viennent de parcourir 2 000 km
à travers les dunes et les pistes. Les pilotes et
copilotes ont très peu dormi.Aussitôt, nous
installons les deux camions. En ouvrant les ridelles, quelle
surprise ! Non seulement tout est couvert de sable mais une
table de montage est renversée, arrachée de
son socle pourtant boulonné et malgré toutes
les sangles. Cette table en a abîmé une autre
et le circuit électrique et pneumatique est
sérieusement endommagé. L’itinéraire
pris par les camions les a emmené dans des dunes de
plus de 60°.
Nous enlevons donc
le sable avec l’air comprimé et réparons
provisoirement le circuit électrique, pour installer
l’éclairage. Nous réceptionnons les premiers
pneus. Le team Mitsubishi est notre premier client : nous
changeons les pneus des voitures de Bruno Saby, de
Jean-Pierre Fontenay et de Shinozuka.

Date : 11/01/98
Lieu : de
Tombouctou (Mali) à Nema (Mauritanie)
Tombouctou est
pour beaucoup une ville mythique. Cette ville autrefois
carrefour des caravanes fut prospère et a
compté jusqu'à 2 millions d’habitants.
Aujourd’hui, elle ne compte que quelques milliers de
personnes. Les rues principales sont des pistes de sable
blanc. Le centre ville s’ensable.
Notre
arrivée à Tombouctou est mouvementée.
Nous sommes entourés de petits maliens : il faut
surveiller nos affaires et nous embauchons deux " gardiens "
pour cela.
La nuit a
été moins intense que les nuits
précédente. D’une part, l’étape entre
Gao et Tombouctou était plus facile ; d’autre part,
le nombre de concurrents a sérieusement
diminué. Enfin, les équipes attendent
Néma pour retrouver leurs camions d’assistance. Entre
16h00 et 1h30 du matin : nous avons changé ou
réparé 25 pneus 4x4 et 26 pneus moto avec Bib
mousse.
Dans cette
deuxième partie du rallye, certains concurrents n’ont
plus de pneus en stock. Nous effectuons donc des
réparations de " dernier recours " incroyables : le
service EUROMASTER sur le Dakar, c’est aussi le
système "D ".
Le matériel
dans nos camions souffre de plus en plus. Il ressemble
davantage à du matériel de 5 ans
d’âge.
Pour
l’émission " Bivouac " de France 2, l’équipe
de télévision est venue faire un reportage sur
le montage délicat du Bib mousse pour les pneus
motos.
Après une
douche installée avec la réserve d’eau du
camion et un sac plastique, nous dormons à la belle
étoile.

Date : 12/01/98
Lieu :
Tombouctou
Tombouctou est
beaucoup une ville mythique. Elle était autrefois le
carrefour des caravanes, fut prospère et a
compté jusqu'à 2 millions d’habitants.
Aujourd’hui, quelques milliers de personnes vivent encore
ici. Les rues principales sont des pistes de sable blanc. Le
centre ville s’ensable peu à peu.
Notre
arrivée à Tombouctou est mouvementée.
Nous sommes entourés de petits mauritaniens qui
voudraient nous prendre nos équipements et nos
bagages. Deux " gardiens " nous escortent et surveillent
notre quartier, une fois que nous sommes
installés.
La nuit a
été moins intense que les nuits
précédentes. D’une part, l’étape entre
Gao etTombouctou a été plus facile. D’autre
part, le nombre des concurrents a fortement
diminué.
Enfin, des
équipes attendent encore Néma pour retrouver
leurs camions d’assistance qui contiennent leurs pneus.
Entre 16h00 et 1h30 du matin, nous changeons ou
réparons 25 pneus 4x4 et 26 pneus motos avec Bib
mousse.
Dans cette
deuxième partie du rallye, certains concurrents n’ont
plus de pneus en stock. Nous effectuons donc des
réparations de " dernier recours " : le service
EUROMASTER sur le Dakar, c’est aussi le " système " D
".
Notre
matériel souffre de plus en plus : il ressemble
davantage à du matériel de 5 ans d’âge
à présent.
Pour
l’émission " Bivouac " de France 2, l’équipe
de télévision est revenue faire un reportage
sur le montage du Bib mousse pour les pneus motos,
emblème désormais célèbre de
l’aide que nous apportons aux motards.
Nous prenons une
douche installée à partir de la réserve
d’eau du camion avec un sac plastique au dessus de notre
tête. Après cela nous installons les lits de
camp et nous dormons à la belle étoile.

Date : 13/01/98
Lieu : Nema
L'Etape entre
Tombouctou et Néma a été longue et
difficile pour les concurrents mais cependant peu usante
pour les pneus.
A Néma,
tout est bien différent ; nous restons sur le bivouac
près de la piste ; les camions d'assistance des
concurrents souvent trop chargés ont eu du mal
à effectuer les 200 premiers kilomètres de
l'étape et nous n’arrovons qu’au petit matin.
De ce fait, nous
n'avons changé qu'une petite quarantaine de pneus 4 X
4 et moto avec une bonne part de réparations. Nous
avons la confirmation que nous serons présents
à l'étape marathon du lendemain à
Tidjikja.
Nous avons
retrouvé un St Nectaire (bien mûr) dans le
camion et avons acheté du pain local ; nous l'avons
apprécié car depuis deux jours nous sommes aux
rations de survie le midi.
Nous avons
utilisé notre "douche camion" et nous avons appris
à nous doucher avec 5 l d'eau seulement.
Un
représentant Portugais de la F.I.A
(Fédération Internationale Automobile) est
venu nous remercier de l'aide apportée par Euromaster
aux concurrents. Pour lui, notre assistance est un " plus ",
notamment pour les amateurs. Il a voulu s'assurer de notre
présence pour l'an prochain.

Date : 14/01/98
Lieu :
Tidjikja
Arrivés
à Tidjikja, nous visitons le village oasis
entourés par tous les enfants. Au marché, nous
achetons du pain pour agrémenter notre ration
quotidienne.
Un fort vent de
sable souffle et pénètre partout. En attendant
le camion EUROMASTER, nous nous protégeons sous les
tentes locales du bivouac.
En fin
d’après midi, lors de l’installation du camion, nous
donnons en urgence cinq sac plastique au docteur pour qu’il
puisse faire un plâtre de fortune à un motard
qui s’est fracturé la jambe.
Du point de vue de
nos activités, la soirée commence doucement :
à 21h00, 30 motos et 7 4x4 sont arrivés. Nous
devions changer les pneus du Protruck de Pescarolo mais il
s’est perdu. On annonce son arrivée pour demain
matin.
Luc Alphand, qui
était aux 3 contrôles de passage en 6ème
position, n’arrive qu’à 4h00 du matin : le pont
arrière de son véhicule s’est cassé. Il
nous confie : " Aujourd’hui, j’aurais été
mieux chez moi ".
En partant de Atar
ce matin, une partie de l’équipe EUROMASTER a eu une
grosse frayeur. Le pilote a annoncé en cours de vol
que l’on perdait le liquide hydraulique. Il a fallu
déplacer les passagers vers l’arrière, bien
serrer sa ceinture et se préparer au pire...
Malgré tous, les trains d’atterrissage ont fini par
sortir. Les compétences de notre pilote nous ont
permis d’atterrir sans trop de problème mais nous
avons laissé une longue traînée sur la
piste. Nous avons appris après coup que les pompiers
qui devaient intervenir ne pouvaient pas partir car leur
camion n’avait pas de batterie.

Date : 15/01/98
Lieu : de
Atar à Boutilimit
En partant de Atar
ce matin, une partie de l’équipe EUROMASTER a eu une
grosse frayeur. Le pilote a annoncé en cours de vol
que l’on perdait le liquide hydraulique. Il a fallu
déplacer les passagers vers l’arrière, bien
serrer sa ceinture et se préparer au pire...
Malgré tout, les trains d’atterrissage ont fini par
sortir. Les compétences de notre pilote nous ont
permis d’atterrir sans trop de problème mais nous
avons laissé une longue traînée sur la
piste. Nous avons appris après coup que les pompiers
qui devaient intervenir ne pouvaient pas partir car leur
camion n’avait pas de batterie...
A Atar, nous
sommes couverts de poussière car un fort vent de
sable souffle. Nous ne pouvons même pas monter notre
grand ballon cilyndrique éclairant.
Après cette
longue étape marathon, nous changeons environ 30
pneus motos et 20 pneus 4x4 ; nous faisons 5 ou 6
réparations de fortune pour permettre à
quelques concurrents de terminer ce Dakar.
Marie-Claire
Restoux nous raconte ses malheurs de la journée. Pour
éviter une voiture, son 4x4 a piqué du nez
dans une dune, ce qui a abimé le radiateur et
l’embrayage. Elle a dû, avec son pilote, effectuer des
réparations à l’africaine puis elles ont
arrêté le premier camion qui passait en se
mettant à genoux pour implorer du liquidepour leur
embrayage. Elles ne sont arrivées qu’à
22h00.
A 2h00 du matin,
nous installons nos tentes. Didier choisit de dormir sur le
toit du camion, celui-ci ne partant que le lendemain
matin.

Date : 16/01/98
Lieu : de
Boutilimit à Saint Louis
En partant de Atar
ce matin, une partie de l’équipe EUROMASTER a eu une
grosse frayeur. Le pilote a annoncé en cours de vol
que l’on perdait le liquide hydraulique. Il a fallu
déplacer les passagers vers l’arrière, bien
serrer sa ceinture et se préparer au pire...
Malgré tout, les trains d’atterrissage ont fini par
sortir. Les compétences de notre pilote nous ont
permis d’atterrir sans trop de problème mais nous
avons laissé une longue traînée sur la
piste. Nous avons appris après coup que les pompiers
qui devaient intervenir ne pouvaient pas partir car leur
camion n’avait pas de batterie...
A Atar, nous
sommes couverts de poussière car un fort vent de
sable souffle. Nous ne pouvons même pas monter notre
grand ballon cilyndrique éclairant.
Après cette
longue étape marathon, nous changeons environ 30
pneus motos et 20 pneus 4x4 ; nous faisons 5 ou 6
réparations de fortune pour permettre à
quelques concurrents de terminer ce Dakar.
Marie-Claire
Restoux nous raconte ses malheurs de la journée. Pour
éviter une voiture, son 4x4 a piqué du nez
dans une dune, ce qui a abimé le radiateur et
l’embrayage. Elle a dû, avec son pilote, effectuer des
réparations à l’africaine puis elles ont
arrêté le premier camion qui passait en se
mettant à genoux pour implorer du liquide pour leur
embrayage. Elles ne sont arrivées qu’à
22h00.
A 2h00 du matin,
nous installons nos tentes. Didier choisit de dormir sur le
toit du camion, celui-ci ne partant que le lendemain
matin.

Date : 18/01/98
Lieu :
Dakar
Bien que pensant
avoir terminé notre mission, nous assurons dans la
soirée le démontage des pneus des concurrents
avant que ceux-ci ne repartent Dimanche pour leur pays
d’origine. Ils ne ramèneront de leur périple
que leurs jantes et leur véhicule, dans un souci
d’allégement des avions.

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