Avec l'équipe EUROMASTER
vivez l'aventure du Dakar
au quotidien

Date : 31/12/97
LIEU : VERSAILLE, FRANCE

Hier soir, les ballons lumineux d'EUROMASTER ont éclairé le rassemblement du Dakar à Versailles. Nos camions sont prêts à partir pour la grande Aventure. Didier, notre chef de projet, fait un brief aux 349 concurrents concernant l'aide et le service que notre équipe pourra leur apporter.

Tous ont hâte de prendre la route, impatients de vivre une belle histoire...

Date : 01/01/98
LIEU : LA CHATRE, FRANCE

De nombreuses personnes accompagnent les concurrents tout au long de la route qui va de La Chatre à Narbonne. L'équipe EUROMASTER elle aussi est encouragée car les techniciens des centres de service sont venus avec leur famille en ce jour de fête. Eux aussi sont fiers de la participation d'EUROMASTER dans la rallye et partagent ainsi ce que vivent leurs homologues.

Date : 02/01/98
LIEU :
NARBONNE, FRANCE

A Grenade, dans la nuit du 2 au 3 Janvier, l’équipe EUROMASTER acceuille les concurrents dans le Parc d’assistance et change les pneus auto et moto de 20H à 4H du matin.Seuls 4 techniciens sont disponibles pour changer les pneus : les 2 autres sont alités à l’hôtel. Mais ils sont de nouveau sur pied dans la soirée grâce à un traitement médical intensif. A 7H00 du matin, les concurrents retardataires (toutes catégories confondues) arrivent : ces derniers se rendent directement sur le podium de départ de la spéciale sans avoir le temps de se reposer.

Date : 03/01/98
LIEU : GRANADA, ESPAGNE

Plus de 200 personnes d’EUROMASTER Espagne étaient présents à la spéciale de Grenade pour encourager les concurrents. Ils ont spécialement acclamé Juan ROMA, motard espagnol, qui se trouve en première position au classement du 3/01. Pendant cette spéciale, quatre ailes volantes aux couleurs EUROMASTER survolent la course. Un film est réalisé avec un des camions d’assistance EUROMASTER dans la Sierra Nevada. Dès le matin, les techniciens font les derniers préparatifs : il faut ranger les camions et vérifier que tout fonctionne bien. C'est la dernière fois que les camions sont côte à côte puisqu'ils fonctionneront en relai dès l'arrivée au Maroc.

Date : 04/01/98
LIEU : ALMERIA, ESPAGNE A ER RACHIDIA, MAROC

Face au besoin d'assistance très importante des concurrents (aussi bien amateurs que professionnnels), Joël (centre de service d’Epernay) rejoint l’équipe au Maroc. 4 chauffeurs GROINE arrivent au port d'embarquement d'Almeria en fin de journée et conduisent les camions jusque dans le bateau ; destination : le MAROC.

Jour de repos pour l'équipe qui doit garder un maximum de forces pour l'arrivée et l'installation à Er Rachidia.Le travail commence peu de temps après l'arrivée : juste le temps d'installer le camion, le groupe électrogène et la lumière au bivouac moto.

A 16h00, le premier Bib mousse rentre. L'opération consiste à faire rentrer un Bib mousse neuf (similaire à chambre à air pleine) de 20 à 40% plus gros que le pneu dans un pneu moto neuf et à le remonter sur jante. Selon la taille de la jante, cette opération peut durer entre15mns et 1 heure ! L'équipe EUROMASTER effectue 55 opérations de ce type dans la nuit du 4 au 5 jusqu'à 3h00 du matin. Un Bib mousse est monté au plus jeune motard du Dakar : un sénégalais de 19 ans.

En plus de spneus moto, 35 pneus auto ont été monté, dont ceux des Protrucks de Pierre LARTIGUE, de Henri PESCAROLO et de Larry RAGLAND. Marie Claire RESTOUX qui était hier sur son premier bivouac vient au stand EUROMASTER, attirée par les ballons lumineux. Agnès, l'ange gardien féminin de l'équipe, la guide dans le bivouac afin qu'elle prenne connaissance au PC course des résultats de la voiture 277 dans laquelle elle est co-pilote. Elle se renseigne aussi sur les heures de départ du lendemain.

Le soir à table, l'équipe de France Télévision fête la survie de Gérard Holtz et Eric Veyssière. Gérard confie à l'équipe EUROMASTER qu'il a eu la peur de sa vie. Le service EUROMASTER ne se limite pas à monter des pneus sur le bivouac : nous mettons à la disposition des motards de l'air comprimé grâce à un ballon éclairant et pour tous les concurrents des manomètres pour qu'ils mettent la bonne pression dans leurs pneus.Un motard utilise même notre groupe électrogène pour souder sa fourche.

Date : 05/01/98
LIEU :
ER RACHIDIA A OUARZAZATE, MAROC

Couchée à 3h00 du matin, l'équipe EUROMASTER est réveillée à 5h00 du matin par Didier, notre chef de Projet : il a oublié de décaler son réveil d'une heure (décalage horaire avec la France). Le sommeil a été court : 2 heures au lieu de 3... Qui a pu penser que le Dakar était des vacances!

A 16h00, les premières motos arrivent (celles de Peterhansel et de Roma) avec les premières autos. Notre installation est faite et nous commençons une nouvelle nuit de travail.

Les services EUROMASTER sont plus que jamais attendus par les concurrents puisqu'entre15h00 et 2h00 du matin, 60 pneus moto, 41 pneus auto et 1 pneu camion sont remplacés ou réparés. Tout le monde fait appel à nos services : en plus de ceux des concurrents, l'équipe répare les pneus du 4x4 de la télévision et de Paris-Match ; les pneus de 4x4 de l'organisation du Dakar sont changés.

Ce service très apprécié a été filmé par France Télévision dans le cadre de l'émission "Bivouac" du 5/01/97 vers 1h00 du matin. L'équipe est filmée en direct pendant plusieurs minutes et explique le rôle d'EUROMASTER sur le Dakar. Impressionné par la technique de montage du "Bib mousse", l'équipe de tournage decide qu'elle reviendra dans quelques jours filmer le processus de montage.

La nuit est de nouveau très courte : à peine 4 heures de repos. Et quel sommeil ! Installées près du poste essence, les défilent toute la nuit pour faire le plein, un 4x4 martèle son pont près des tentes de l'équipe pendant plus d'une heure...Pour finir, il fait froid : le thermomètre avoisine le 0°C.

Dans l'avion qui nous a emmené vers Smara, toute l'équipe s'écroule de sommeil. Tout le monde dort avant même de décoller. Nous ne voyons rien du paysage.

Date : 06/01/98
LIEU : OUARZAZATE A SMARA, MAROC

A Smara, il fait plus chaud, nous sortons les T-shirts et les bermudas. L'étape est la plus longue du rallye.

Pierre Lartigue abandonne ce matin la course à cause d'une sérieuse conjonctivite : les Protrucks n'ont pas de pare-brise. Hier soir, en voyant l'état de ses yeux, nous lui offrons une paire de lunettes de soleil mais il est trop tard. Pierre finira au moins ce Dakar 98 avec un souvenir EUROMASTER...

Date : 07/01/98
Lieu : DE SMARA (MAROC) ZOUERAT (MAURITANIE)

Notre camion nous attendait à notre arrivée ce matin. Il a eu la chance de passer lafrontière avec 3 véhicules sanitaires car les bulldozers ouvrent le monticule de terre qui fait office de frontière entre le Maroc et la Mauritanie puis ils le referment aussitôt.

Nous positionnons le camion et installons notre campement près des tentes de restauration afin d’être vus par l’ensemble des concurrents. En attendant ceux-ci, nous révisons les machines (filtres à huile, filtres à air, remise à niveau de l’huile,...).

Il nous faut d’abord nettoyer à l’air comprimé l’ensemble du container pour enlever le sable incrusté un peu partout. Le vent de sable est habituel en cette saison.

Jusqu'à 22h00, nous travaillons peu car les concurrents qui ont besoin de notre assistance arrivent tard. L’écart se creuse de plus en plus entre les leaders(Saby, Shinozuka, Schlesser,...) et celle des privés.

Tous les véhicules disponibles sont réquisitionnés depuis hier soir pour servir de balise d’éclairage à l’avion sanitaire qui emmène de toute urgence un motard brésilien grièvement blessé se faire opérer dans les îles Canaries. Joël part donc sur la piste avec notre quad.

La forte activité de la soirée se situe entre 22h00 et 2h00 du matin. Nous changeons 36 pneus autos : ceux du team KIA, de Nissan Italie, de Protruck ... en plus des individuels. Le concurrent de la voiture 293, Laurent DUBOST, nous dit : « Ce que vous faites, c’est super ! C’est vraiment une aide que nous apprécions beaucoup ». Même si le montage d’un Bib mousse reste une opération délicate et difficile, elle est effectuée maintenant avec rapidité et adresse : au total nous faisons 42 montagesdans la nuit et 2 pneus quad. Paul est allé réparer le pneu d’un camion russe.

Nous arrêtons de travailler à 3h30 du matin ; il faut laisser partir le camion qui doit rouler en direction de la 1ère étape marathon avec un guide local.

Hubert Auriol annonce au briefing que EUROMASTER ne sera pas présent aux deux étapes marathon suivantes, faute de place pour les techniciens de notre dans l’unique petit avion qui peut se poser à ces étapes.

Nous décidons de rester à Zerouat une journée supplémentaire.

Date : 08/01/98
Lieu : de Zouerat (Mauritanie) à El Mreiti

C'est l'occasion pour nous de prendre une journée de repos. Pour la première ois depuis le début du Dakar, nous n'avons pas d'avion à prendre à 6h00 du matin. Cependant, le passage des motos, autos, camions, concurrents devant notre tente ne nous permet pas de faire une grasse matinée.

De plus, dès les derniers concurrents partis, les locaux envahissent le bivouac pour récupérer tout ce qui est à portée de main. Nous plions donc rapidement les bagages pour aller nous réfugier sous les ailes de l'avion.

Le bivouac limité à la Presse, à l'aasistance médicale et à la télévision ressemble à un camp retranché entouré de rubalise EUROMASTER.Le situation se calme en fin de matinée. Par intermittence, nous essyons de dormir pour récupérer tout en nous protégeant du vent de sable.

Dans l'après-midi, nous trouvons un 4x4 avec un chauffeur mauritanien. Nous partons faire du tourisme en direction de la mine de fer de Zerouat située à 30kms de la ville. Fermée au public, nous avons pu pénétrer sur le site en donnant une casquette EUROMASTER au gardien. Nous nous arrêtons sur le park atelier des engins. Nous découvrons des machines de 250 tonnes (TITAN de Cetrpillar) montées en 37.00x57. Ces pneus sont 2 à 3 fois plus grands qu'un homme : 4 techniciens rentrent dans une jante ! Gaulthier, technicien Poids Lourds et Génie Civil discute avec avec son homologue mauritanien. Le contact est très chaleureux et il nous propose de nous emmener dans la mine à ciel ouvert. Il nous guide jusqu'au plus profond de la mine. Nous découvrons des "monstres" sur chenille qui "mangent" littéralement la montagne (65 tonnes de minerai dans le godet).

De retour sur Zerouat, nous rencontrons "le spécialiste local du pneu". Le surnom que nous lui donnons est "Africamaster" mais il y a du travail avant de le mettre aux normes d'EUROMASTER! Par exemple, l'unique machine est un compresseur fabriqué maison à partir d'une cuve d'air pris sur un engin de la mine. Nous sommes photographiés devant la façade sur laquelle est peint un Bibendum avant qu'il n'est sa nouvelle silhouette.

De retour au bivouac, nous nous couchons tôt pour notre première nuit complète de sommeil.

Afin de bien vous rendre compte de ce que cela signifie pour nous, voici la description d'une journée typique pour l'équipe EUROMASTER sur le Dakar :

Réveil à 6h00 du matin après 2 ou 3 heures de sommeil / Pliage rapide des tentes, lits de camp et bagages alors qu'il fait encore nuit /

Préparation de la remorque : nous allons checher près de l'avion moto, le compresseur, les ballons lumineux et le groupe électrogène utilisés par les motards; le quad et la remorque sont apportés à l'avion frêt pour être chargés / Petit déjouner sur le pouce / embarquement dans l'avion au lever du jour / 1h de sommeil réparateur dans l'avion / Aterrissage et récupération du matériel / Mise en place du camion, remise à niveau de l'huile, vérification des filtres, dépoussièrage du sable à l'air comprimé, préparation de l'outillage, installation de l'éclairage,mise en place des drapeaux et banderoles / Délimitation de notre zone avec notre rubalise /Installationde nos tentes / Déjeuner / Toilette et repos / Prise en charge des premiers concurrents à 18h00 / Diner par équipe de deux personnes / Travail jusqu'à 3 ou 4h00 du matin non-stop / Rangement du camion et opérations inverses du matin / Repos dans nos tentes avec des boules

Quiès pour limiter le bruit du bivouac...

Date : 09/01/98
Lieu : El Mreiti

Nous attendons les camions EUROMASTER qui n'arrivent pas ...

Date : 10/01/98
Lieu : de El Mreiti à Taoudenni

Nous attendons avec angoisse des nouvelles de nos deux camions. Depuis que nous les avons quitté à Zouerat il y a trois jours, nous avons peu d’informations. Nous apprenons que des camions ont été attaqués par des groupes armés en plein désert ; des voitures et des camions sont en panne et les concurrents sont en retard.

Nous profitons tout de même de cette journée d’attente pour visiter Gao et pour faire une excursion en pirogue en direction de la fameuse " dune rose de Gao " (Le mont Pilat malien).

En sortant du bivouac gardé pour aller à Gao, nous sommes assaillis par de nombreux africains qui, venus en grand nombre à notre rencontre, arrivent à nous voler nos casquettes.

Vers 20h00, c’est avec un grand soulagement que nous voyons arriver nos deux camions EUROMASTER. Ils viennent de parcourir 2 000 km à travers les dunes et les pistes. Les pilotes et copilotes ont très peu dormi.Aussitôt, nous installons les deux camions. En ouvrant les ridelles, quelle surprise ! Non seulement tout est couvert de sable mais une table de montage est renversée, arrachée de son socle pourtant boulonné et malgré toutes les sangles. Cette table en a abîmé une autre et le circuit électrique et pneumatique est sérieusement endommagé. L’itinéraire pris par les camions les a emmené dans des dunes de plus de 60°.

Nous enlevons donc le sable avec l’air comprimé et réparons provisoirement le circuit électrique, pour installer l’éclairage. Nous réceptionnons les premiers pneus. Le team Mitsubishi est notre premier client : nous changeons les pneus des voitures de Bruno Saby, de Jean-Pierre Fontenay et de Shinozuka.

Date : 11/01/98
Lieu : de Tombouctou (Mali) à Nema (Mauritanie)

Tombouctou est pour beaucoup une ville mythique. Cette ville autrefois carrefour des caravanes fut prospère et a compté jusqu'à 2 millions d’habitants. Aujourd’hui, elle ne compte que quelques milliers de personnes. Les rues principales sont des pistes de sable blanc. Le centre ville s’ensable.

Notre arrivée à Tombouctou est mouvementée. Nous sommes entourés de petits maliens : il faut surveiller nos affaires et nous embauchons deux " gardiens " pour cela.

La nuit a été moins intense que les nuits précédente. D’une part, l’étape entre Gao et Tombouctou était plus facile ; d’autre part, le nombre de concurrents a sérieusement diminué. Enfin, les équipes attendent Néma pour retrouver leurs camions d’assistance. Entre 16h00 et 1h30 du matin : nous avons changé ou réparé 25 pneus 4x4 et 26 pneus moto avec Bib mousse.

Dans cette deuxième partie du rallye, certains concurrents n’ont plus de pneus en stock. Nous effectuons donc des réparations de " dernier recours " incroyables : le service EUROMASTER sur le Dakar, c’est aussi le système "D ".

Le matériel dans nos camions souffre de plus en plus. Il ressemble davantage à du matériel de 5 ans d’âge.

Pour l’émission " Bivouac " de France 2, l’équipe de télévision est venue faire un reportage sur le montage délicat du Bib mousse pour les pneus motos.

Après une douche installée avec la réserve d’eau du camion et un sac plastique, nous dormons à la belle étoile.

Date : 12/01/98
Lieu : Tombouctou

Tombouctou est beaucoup une ville mythique. Elle était autrefois le carrefour des caravanes, fut prospère et a compté jusqu'à 2 millions d’habitants. Aujourd’hui, quelques milliers de personnes vivent encore ici. Les rues principales sont des pistes de sable blanc. Le centre ville s’ensable peu à peu.

Notre arrivée à Tombouctou est mouvementée. Nous sommes entourés de petits mauritaniens qui voudraient nous prendre nos équipements et nos bagages. Deux " gardiens " nous escortent et surveillent notre quartier, une fois que nous sommes installés.

La nuit a été moins intense que les nuits précédentes. D’une part, l’étape entre Gao etTombouctou a été plus facile. D’autre part, le nombre des concurrents a fortement diminué.

Enfin, des équipes attendent encore Néma pour retrouver leurs camions d’assistance qui contiennent leurs pneus. Entre 16h00 et 1h30 du matin, nous changeons ou réparons 25 pneus 4x4 et 26 pneus motos avec Bib mousse.

Dans cette deuxième partie du rallye, certains concurrents n’ont plus de pneus en stock. Nous effectuons donc des réparations de " dernier recours " : le service EUROMASTER sur le Dakar, c’est aussi le " système " D ".

Notre matériel souffre de plus en plus : il ressemble davantage à du matériel de 5 ans d’âge à présent.

Pour l’émission " Bivouac " de France 2, l’équipe de télévision est revenue faire un reportage sur le montage du Bib mousse pour les pneus motos, emblème désormais célèbre de l’aide que nous apportons aux motards.

Nous prenons une douche installée à partir de la réserve d’eau du camion avec un sac plastique au dessus de notre tête. Après cela nous installons les lits de camp et nous dormons à la belle étoile.

Date : 13/01/98
Lieu : Nema

L'Etape entre Tombouctou et Néma a été longue et difficile pour les concurrents mais cependant peu usante pour les pneus.

A Néma, tout est bien différent ; nous restons sur le bivouac près de la piste ; les camions d'assistance des concurrents souvent trop chargés ont eu du mal à effectuer les 200 premiers kilomètres de l'étape et nous n’arrovons qu’au petit matin.

De ce fait, nous n'avons changé qu'une petite quarantaine de pneus 4 X 4 et moto avec une bonne part de réparations. Nous avons la confirmation que nous serons présents à l'étape marathon du lendemain à Tidjikja.

Nous avons retrouvé un St Nectaire (bien mûr) dans le camion et avons acheté du pain local ; nous l'avons apprécié car depuis deux jours nous sommes aux rations de survie le midi.

Nous avons utilisé notre "douche camion" et nous avons appris à nous doucher avec 5 l d'eau seulement.

Un représentant Portugais de la F.I.A (Fédération Internationale Automobile) est venu nous remercier de l'aide apportée par Euromaster aux concurrents. Pour lui, notre assistance est un " plus ", notamment pour les amateurs. Il a voulu s'assurer de notre présence pour l'an prochain.

Date : 14/01/98
Lieu : Tidjikja

Arrivés à Tidjikja, nous visitons le village oasis entourés par tous les enfants. Au marché, nous achetons du pain pour agrémenter notre ration quotidienne.

Un fort vent de sable souffle et pénètre partout. En attendant le camion EUROMASTER, nous nous protégeons sous les tentes locales du bivouac.

En fin d’après midi, lors de l’installation du camion, nous donnons en urgence cinq sac plastique au docteur pour qu’il puisse faire un plâtre de fortune à un motard qui s’est fracturé la jambe.

Du point de vue de nos activités, la soirée commence doucement : à 21h00, 30 motos et 7 4x4 sont arrivés. Nous devions changer les pneus du Protruck de Pescarolo mais il s’est perdu. On annonce son arrivée pour demain matin.

Luc Alphand, qui était aux 3 contrôles de passage en 6ème position, n’arrive qu’à 4h00 du matin : le pont arrière de son véhicule s’est cassé. Il nous confie : " Aujourd’hui, j’aurais été mieux chez moi ".

En partant de Atar ce matin, une partie de l’équipe EUROMASTER a eu une grosse frayeur. Le pilote a annoncé en cours de vol que l’on perdait le liquide hydraulique. Il a fallu déplacer les passagers vers l’arrière, bien serrer sa ceinture et se préparer au pire... Malgré tous, les trains d’atterrissage ont fini par sortir. Les compétences de notre pilote nous ont permis d’atterrir sans trop de problème mais nous avons laissé une longue traînée sur la piste. Nous avons appris après coup que les pompiers qui devaient intervenir ne pouvaient pas partir car leur camion n’avait pas de batterie.

Date : 15/01/98
Lieu : de Atar à Boutilimit

En partant de Atar ce matin, une partie de l’équipe EUROMASTER a eu une grosse frayeur. Le pilote a annoncé en cours de vol que l’on perdait le liquide hydraulique. Il a fallu déplacer les passagers vers l’arrière, bien serrer sa ceinture et se préparer au pire... Malgré tout, les trains d’atterrissage ont fini par sortir. Les compétences de notre pilote nous ont permis d’atterrir sans trop de problème mais nous avons laissé une longue traînée sur la piste. Nous avons appris après coup que les pompiers qui devaient intervenir ne pouvaient pas partir car leur camion n’avait pas de batterie...

A Atar, nous sommes couverts de poussière car un fort vent de sable souffle. Nous ne pouvons même pas monter notre grand ballon cilyndrique éclairant.

Après cette longue étape marathon, nous changeons environ 30 pneus motos et 20 pneus 4x4 ; nous faisons 5 ou 6 réparations de fortune pour permettre à quelques concurrents de terminer ce Dakar.

Marie-Claire Restoux nous raconte ses malheurs de la journée. Pour éviter une voiture, son 4x4 a piqué du nez dans une dune, ce qui a abimé le radiateur et l’embrayage. Elle a dû, avec son pilote, effectuer des réparations à l’africaine puis elles ont arrêté le premier camion qui passait en se mettant à genoux pour implorer du liquidepour leur embrayage. Elles ne sont arrivées qu’à 22h00.

A 2h00 du matin, nous installons nos tentes. Didier choisit de dormir sur le toit du camion, celui-ci ne partant que le lendemain matin.

Date : 16/01/98
Lieu : de Boutilimit à Saint Louis

En partant de Atar ce matin, une partie de l’équipe EUROMASTER a eu une grosse frayeur. Le pilote a annoncé en cours de vol que l’on perdait le liquide hydraulique. Il a fallu déplacer les passagers vers l’arrière, bien serrer sa ceinture et se préparer au pire... Malgré tout, les trains d’atterrissage ont fini par sortir. Les compétences de notre pilote nous ont permis d’atterrir sans trop de problème mais nous avons laissé une longue traînée sur la piste. Nous avons appris après coup que les pompiers qui devaient intervenir ne pouvaient pas partir car leur camion n’avait pas de batterie...

A Atar, nous sommes couverts de poussière car un fort vent de sable souffle. Nous ne pouvons même pas monter notre grand ballon cilyndrique éclairant.

Après cette longue étape marathon, nous changeons environ 30 pneus motos et 20 pneus 4x4 ; nous faisons 5 ou 6 réparations de fortune pour permettre à quelques concurrents de terminer ce Dakar.

Marie-Claire Restoux nous raconte ses malheurs de la journée. Pour éviter une voiture, son 4x4 a piqué du nez dans une dune, ce qui a abimé le radiateur et l’embrayage. Elle a dû, avec son pilote, effectuer des réparations à l’africaine puis elles ont arrêté le premier camion qui passait en se mettant à genoux pour implorer du liquide pour leur embrayage. Elles ne sont arrivées qu’à 22h00.

A 2h00 du matin, nous installons nos tentes. Didier choisit de dormir sur le toit du camion, celui-ci ne partant que le lendemain matin.

Date : 18/01/98
Lieu : Dakar

Bien que pensant avoir terminé notre mission, nous assurons dans la soirée le démontage des pneus des concurrents avant que ceux-ci ne repartent Dimanche pour leur pays d’origine. Ils ne ramèneront de leur périple que leurs jantes et leur véhicule, dans un souci d’allégement des avions.