N° 330 - ÉQUIPE X-RAID ARGENTINA
- KUIPERS
- Rene
- NLD
- 09/02/1960
- 185 cm
- 90 kg
| >
- PALMEIRO
- Filipe
- PRT
- 11/07/1977
- 174 cm
- 72 kg
|
| MODÈLE |
MARQUE |
| X3 CC |
BMW |
|
| |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
10 |
11 |
12 |
13 |
14 |
15 |
|
| Scratch |
21
|
25
|
23
|
19
|
13
|
20
|
21
|
12
|
12
|
13
|
-
|
42
|
14
|
7
|
| Étape |
21
|
25
|
23
|
19
|
13
|
19
|
21
|
11
|
11
|
13
|
-
|
41
|
14
|
7
|
-
|
-
|
| Général |
21
|
21
|
19
|
17
|
14
|
10
|
10
|
9
|
9
|
8
|
-
|
19
|
19
|
18
|
-
|
-
|
RenĂ© Kuipers : « Je ne referai plus la course Ă moto »
Un retour inespĂ©rĂ©. RenĂ© Kuipers n’aurait pas dĂ» ĂŞtre au dĂ©part du Dakar 2009. « Un mois avant la course, BMW m’a appelĂ© pour me demander si je pouvais courir pour eux. » Le temps de rĂ©flexion du Batave n’a pas Ă©tĂ© très long : « Un jour. Et puis j’ai dit oui. » Un retour, donc, car RenĂ© Kuipers avait dĂ©jĂ tentĂ© l’aventure. C’était en 2006. A moto. Un mauvais souvenir. « Le 5ème jour, Ă 6 kilomètres de l’arrivĂ©e, je suis tombĂ© dans de gros cailloux. Je me suis cassĂ© le bras, j’ai dĂ» abandonner. » Et attendre un an et demi pour se rĂ©tablir complètement. La blessure disparue, reste le traumatisme : « Je pense que je ne referai plus la course Ă moto. »
C’est donc Ă bord d’une BMW X-3, et aux cĂ´tĂ©s de Filipe Palmeiro, copilote portugais qu’il vient de rencontrer, que le Hollandais s’élance sur ce « nouveau challenge », avec pour ambition, « une place dans le top 20 ». Pour atteindre cet objectif, l’expĂ©rience de Filipe Palmeiro ne sera pas de trop. Le Lusitanien a dĂ©jĂ couru deux Dakar, ainsi qu’une douzaine de rallyes avec la X-3, qu’il connaĂ®t par cĹ“ur. Enfin, il connaĂ®t Ă©galement l’Argentine pour y avoir disputĂ© plusieurs courses. RenĂ© Kuipers, ancien motard, est loin d’être un novice sur 4 roues, puisqu’il participe depuis près de 20 ans Ă de nombreux rallyes Ă travers l’Europe (Allemagne, France, Belgique, Angleterre).
MalgrĂ© une prĂ©paration limitĂ©e dans le temps, RenĂ© s’estime prĂŞt. Exercices physiques intensifs, tests avec la voiture, Ă©tude de cartes de l’Argentine et du Chili, et entraĂ®nement Ă Berlin, dans une chambre pressurisĂ©e pour « comprendre comment le corps rĂ©agit en altitude » : l’équipage a fait sa part du boulot. Mais il y a le reste : « Le Dakar, explique RenĂ©, c’est 40% la voiture, 40% la navigation et le pilotage, et 20% de chance. »