N° 320 - ÉQUIPE S.M.G
- MAGNALDI
- Thierry
- FRA
- 13/10/1962
- 180 cm
- 72 kg
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- LENEVEU
- Guy
- FRA
- 30/06/1950
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| MODÈLE |
MARQUE |
| SMG PORSCHE |
BUGGY |
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| Scratch |
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| Étape |
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22
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24
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91
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10
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16
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23
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48
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21
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28
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11
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11
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| Général |
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51
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34
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32
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38
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30
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25
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22
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22
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Thierry Magnaldi : « Je repars Ă zĂ©ro »
Il participe Ă son dix-septième Dakar mais c’est comme si tout recommençait. Thierry Magnaldi, pilote talentueux s’il en est, a accumulĂ© les contretemps et les dĂ©ceptions ces deux dernières annĂ©es. Quand d’obscures raisons le privent d’un volant chez Volkswagen, il entame une ironique traversĂ©e du dĂ©sert, lui qui avait presque domptĂ© l’Ă©preuve et ses pièges africains en terminant 2ème Ă moto en 1999 et 8ème en auto en 2006. Il revient aujourd’hui au volant d’un buggy Gache biplace, avec un enthousiasme intact. « Je suis restĂ© deux ans sans rouler… LĂ , c’est comme si je repartais Ă zĂ©ro. » C’est dĂ©but novembre que tout s’est dĂ©cantĂ© pour le pilote varois grâce Ă un appel de Philippe Gache. « Il avait besoin d’un pilote avec des rĂ©fĂ©rences. Il fait un gros effort et je participe aussi au bouclage du budget. C’est une fin d’annĂ©e pleine de stress et de rebondissements, mais le Dakar, c’est ça : il faut pouvoir tout affronter pour y participer. » Entre la bonne nouvelle et la rĂ©organisation de son agenda pour participer, Ă nouveau, Ă la course de sa vie, Thierry n’a pas eu le temps d’Ă©tudier le parcours : « Je sais qu’on part de Buenos aires, qu’on y revient et qu’il y a une journĂ©e de repos Ă Valparaiso », dit-il surexcitĂ© Ă l’idĂ©e de revenir en dĂ©coudre. « Le parcours je le dĂ©couvrirai au fur et Ă mesure. L’AmĂ©rique du sud, j’adore. Je garde un Ă©norme souvenir du Rallye Lima - Rio que j’avais terminĂ© 4ème en 1990. » Conscient que l’altitude aura un rĂ´le Ă jouer, que le grain du sable n’est pas le mĂŞme qu’en Afrique, il s’attend Ă une course ouverte : « Il y aura dĂ©jĂ une course dans la course avec les buggies. On va jouer entre 10 et 15. La voiture est fiable, il y a le savoir-faire du team, le mien dans la gestion d’une course et celui de Guy Leneveu en tant que copilote. Tout ça fait un bon cocktail. Il faut croire en son Ă©toile. »