N° 319 - ÉQUIPE PETROBRAS - LUBRAX
- DE AZEVEDO
- Jean
- BRA
- 19/02/1974
- 169 cm
- 72 kg
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- HADDAD
- Youssef
- BRA
- 19/04/1980
- 182 cm
- 76 kg
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| MODÈLE |
MARQUE |
| PAJERO |
MITSUBISHI |
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1 |
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13 |
14 |
15 |
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| Scratch |
18
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31
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18
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16
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34
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13
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20
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106
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21
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20
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-
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24
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15
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89
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| Étape |
18
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31
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18
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16
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34
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13
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20
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111
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19
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20
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-
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23
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15
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89
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| Général |
18
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28
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23
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21
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22
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17
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14
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35
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31
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27
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20
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20
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23
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Jean de Azevedo : « trouver une nouvelle source de motivation »
Un nouveau challenge. Si tous les concurrents s’élanceront cette annĂ©e Ă la conquĂŞte d’un nouveau continent, le dĂ©fi de Jean Azevedo aura encore une autre dimension : pour sa neuvième participation, le BrĂ©silien, motard patentĂ©, s’élancera pour la première fois… en auto. Un pari audacieux, commandĂ© par « la nĂ©cessitĂ© de trouver une nouvelle source de motivation ».
Le Dakar Ă moto n’a plus vraiment de secret pour le « Paulista ». Du haut de ses huit participations, il a « le sentiment d’avoir fait le tour » de la question, avec deux apparitions dans le top 10 au classement final (5ème en 2003 ; 7ème en 2005), mĂŞme si sa dernière prestation (25ème) l’a « beaucoup déçu » : « J’ai eu un problème Ă©lectrique lors de la 7ème Ă©tape, explique-t-il, et je suis restĂ© 9 heures dans le dĂ©sert ! »
Pour sa première en voiture, l’expĂ©rimentĂ© BrĂ©silien aura Ă ses cĂ´tĂ©s un compatriote totalement novice sur le Dakar, mais pas dans le monde du rallye. A 28 ans, Youssef Haddad a dĂ©jĂ un beau palmarès acquis sur les routes « auriverde », ce qui lui permet d’aborder le plus exigeant des rallyes « très relax et sans apprĂ©hension. Notre voiture est bien dĂ©veloppĂ©e, pas très rapide, mais solide et fiable. » Surtout, le copilote sait qu’il a un ponte Ă ses cĂ´tĂ©s : « Jean est un excellent pilote. Il s’est très rapidement adaptĂ© Ă la voiture. Il est vraiment bourrĂ© de talent. » S’il n’a apparemment eu aucune difficultĂ© Ă transfĂ©rer son expĂ©rience de la moto Ă l’automobile, l’entraĂ®nement a Ă©tĂ© plus compliquĂ© : « Au BrĂ©sil, explique Jean, on n’a pas de dĂ©sert de sable pour s’entraĂ®ner. Mais comme je connais bien l’Atacama, j’espère qu’on s’en sortira quand mĂŞme. »