N° 219 - ÉQUIPE FLANDERS RALLY TEAM
- DEPOORTER
- Philippe
- BEL
- 18/07/1967
- 183 cm
- 80 kg
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| MODÈLE |
MARQUE |
| 690 RALLY |
KTM |
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1 |
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3 |
4 |
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
10 |
11 |
12 |
13 |
14 |
15 |
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| Scratch |
116
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96
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95
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88
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151
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111
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116
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93
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115
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109
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-
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84
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69
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58
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| Étape |
116
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96
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95
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85
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133
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111
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124
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92
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111
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108
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-
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80
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84
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58
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-
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-
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| Général |
116
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87
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86
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75
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134
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124
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122
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120
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111
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107
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-
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107
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103
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100
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Philippe Depoorter : « Ma mère allume toujours une bougie avant mes courses »
« J’ai toujours dit que je participerais au Dakar quand j’aurais 40 ans. Aujourd’hui, j’en ai 41. Me voilĂ . » Philippe Depoorter peut enfin, après plus de 20 ans derrière les guidons, rĂ©aliser « le rĂŞve de tout le monde » : se lancer dans le plus mythique des rallyes. Et il est peut-ĂŞtre parti pour longtemps : « On dit que le Dakar est un microbe qui ne vous lâche jamais. » Depuis qu’il a rĂ©ussi Ă rĂ©unir les fonds nĂ©cessaires et qu’il s’est inscrit, le maçon flamand est « comme un fou », et « lĂ©gèrement stressĂ© ». Surtout, il vit des journĂ©es Ă rallonge : « Le jour, je travaille. Du coup, je suis obligĂ© d’attendre le soir pour m’occuper de ma moto. »
Un ami Ă lui, bon connaisseur de l’AmĂ©rique du Sud, l’a dĂ©jĂ briefĂ© sur les pistes qui l’attendent sur ce continent qu’il n’a jamais visitĂ©. Verdict du disciple : « Je sens que ça va ĂŞtre dur. » Evidemment, la dĂ©couverte combinĂ©e Ă la difficultĂ© de l’épreuve l’ont conduit Ă afficher une ambition modeste : « Arriver. Je ne roulerai pas pour le classement. » Il roulera en revanche au cĂ´tĂ© de son camarade du Team Flanders Rallye, Michel Vandendriessche. « Enfin, on essaiera de rouler ensemble », rectifie-t-il. Car l’exercice n’a rien d’évident : « Tu roules une heure, puis tu te retournes, et ton coĂ©quipier n’est plus lĂ . Qu’est ce que tu fais ? Tu attends, tu fais demi-tour, ou tu continues ? » Le mieux serait « de finir le Dakar Ă deux, mais ça ne sera pas facile. »
En cas de coup de moins bien, Philippe sait qu’il pourra compter sur le soutien de son ami et compatriote, le motard Eric Palante. Et Ă plusieurs milliers de kilomètres de lĂ , sur celui de ses quadruplĂ©s de 16 ans, et de sa mère : « Elle allume toujours une bougie quand je pars sur une course. LĂ , je pense qu’elle va en allumer plusieurs. »