N° 043 - ÉQUIPE CHALLENGE 75

CISCAR CHISBERT
Rafael
ESP
06/09/1967
Véhicule
MODÈLE MARQUE
450 CRF HONDA

Rafael Ciscar Chisbert : « Le Dakar se vit avec le cœur »

Avec Rafael, les choses sont simples : le Dakar est plus qu’un simple rêve. Rafa partage son rêve avec tous les habitants de Paiporta, une petite ville au sud de Valence. Il partage son expérience pendant la course grâce à sa chronique quotidienne, dans le journal « Las provincias » et aussi lors sa préparation tout au long de l’année. « J’ai le soutien d’un groupe d’amis. On s’entraîne ensemble. Ils vivent la préparation en ma compagnie. Les gens aiment aussi les publications dans le journal. J’y écris une chronique très humaine. C’est ma manière de vivre la course. » Ces deux dernières années, Rafael a signé de très bons résultats sur le Dakar, avec une 52e place en 2006 et une 45e place en 2007. L’édition 2007 s’est également déroulée sans pénalité et sans problème technique : « J’avais un peu peur car je venais de changer de moto. Je suis passé d’une KTM 525 à une Honda 450 et, à vrai dire, cette nouvelle moto me semble parfaite pour le Dakar. Le rapport poids-puissance est correct. Je n’ai pas besoin d’aller plus vite. » Ce qui est fascinant chez Manuel Ciscar, c’est que son amour pour le Dakar est très profond. « Le Dakar est présent dans mon salon, dans la salle à manger et il ne se passe pas une journée sans que je fasse quelque chose lié au Dakar. » Mais il garde tout de même la tête froide : « Je veux juste faire plaisir aux gens et en profiter. Je me sens fort, je roule bien, mais je ne me fixe aucun objectif sportif. » Quand on lui demande à quoi il pense quand il évoque le Dakar 2007, il parle de l’étape sans assistance pour les motos au Maroc : « Au bivouac, tout le monde, favoris ou amateurs, faisaient sa vie mais en même temps, nous étions tous au même niveau. C’était super. » On en vient à se demander si Rafa ne vit pas deux vies : celle de Valence et celle de l’Afrique. Au contraire, il vit pleinement sa vie et est capable de montrer son enthousiasme lors des fêtes locales de Valence ou dans le bivouac en Mauritanie. Car, comme il le dit très bien : « Le Dakar se vit avec le cœur. »

» Les engagés