Déclarations
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Jean-Louis Schlesser (FRA - Schlesser-Ford - 2ème)
"Faire le doublĂ© avec Thierry (Magnaldi) sur la spĂ©ciale du jour, c’est gĂ©nial. C’Ă©tait un terrain qui convenait bien Ă nos buggys qui ont la capacitĂ© Ă aller vite dans ces conditions. Tout s’est vraiment bien passĂ©. On a nĂ©anmoins crevĂ© Ă 40 km de l’arrivĂ©e de la spĂ©ciale, ce qui nous a fait perdre environ quatre minutes. C’est dommage mais on va continuer Ă attaquer. C’est comme ça que j’aime le Dakar. En ce qui me concerne, rentrer dans le top 5, c’est une belle satisfaction et c’est aussi bien pour l’image du Dakar en gĂ©nĂ©ral".
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Luc Alphand (FRA – Mitsubishi – 5ème)
"Même si c’était très rapide, nous avons vécu notre première vraie étape africaine avec l’herbe à chameaux et les premières dunes. La bagarre continue à faire rage. Ce n’était pas une étape pour nous, parce qu’en vitesse de pointe nous sommes nettement moins rapides que les buggys Schlesser, et même que les Volkswagen. Enfin, les deux prochaines étapes devraient être plus en notre faveur, même si nos adversaires ont l’air d’être bons partout. Mais je pense que le rallye va se jouer à la fiabilité, parce que tout le monde roule très vite, mécaniquement et même au niveau des risques. Donc, c’est très chaud, très intéressant mais stressant. Pour le reste, c’est sympa de se retrouver ici, rien qu’au niveau des températures. Et puis, la Mauritanie, ça sent le vrai Dakar, on sait que les prochains jours seront cruciaux."
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Jutta Kleinsmidt (ALL – VW – 4ème)
« C’était une Ă©tape rapide, facile, un peu trop facile mĂŞme, car il n’y avait pas de vĂ©ritable problème de navigation, Ă part peut-ĂŞtre Ă la fin. Mais nous avons suivi le road book Ă la lettre et nous nous en sommes bien sortis. Tout se passe donc très bien, Ă la fois pour moi et pour le team. Mais il ne faut jurer de rien. Cette annĂ©e, la course est très serrĂ©e et tout peut-encore changer. Nous sommes nombreux Ă pouvoir gagner. Il faut donc rester concentrĂ© jusqu’à Dakar. En tous cas, l’ambiance dans le team est très bonne, on se chambre un peu…En fait, la vie est belle. »
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Thierry Magnaldi ( FRA - Schlesser - 1er)
"Au dĂ©but, j’avais un peu peur de mettre du temps Ă trouver mes repères. Mais ça se passe vraiment bien. Depuis le dĂ©but, je sentais que j’avais la voiture pour gagner une Ă©tape. On aurait mĂŞme pu en gagner une plus tĂ´t. En tous cas, il Ă©tait temps car malheureusement, ça risque d’ĂŞtre plus difficile dans les dunes. En tous cas, je suis super content, d’autant plus que c’est ma première victoire sur le Dakar depuis que je courre en voiture."
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Giniel De Villiers (AFS – VW – 3ème)
« Une bonne Ă©tape pour nous, avec un tracĂ© très rapide au dĂ©but, oĂą nous avons Ă©tĂ© un peu gĂŞnĂ©s par les motos, mais bien moins qu’hier. Et sur la fin de l’étape, nous sommes arrivĂ©s dans les premières dunes et l’herbe Ă chameaux, oĂą tout s’est bien passĂ© pour nous. Evidemment, nous avons hĂ©sitĂ© deux-trois fois sur des choix de navigation un peu piĂ©geux, mais sans grandes consĂ©quences. J’ai suivi Nani (Roma) un moment dans l’herbe Ă chameaux et j’ai pu constater que la Mitsubishi restait redoutable sur ce terrain, mĂŞme si nous avons beaucoup progressĂ©. AjoutĂ© Ă la navigation, qui sera primordiale dans les prochains jours, je pense que la situation sera beaucoup plus claire Ă Nouakchott. Prendre la tĂŞte du gĂ©nĂ©ral aujourd’hui ne signifie pas grand chose, surtout que l’écart est très faible. Mais Ă©videmment c’est mieux d’être lĂ que derrière. »
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Benoît Rousselot (FRA – Nissan – 14ème Production)
"Une très mauvaise journée pour nous, et pourtant nous avons rarement aussi bien roulé. Nous avons tenu un vrai rythme de course, et puis au kilomètre 260, Sylvain m’a soudainement annoncé que la température moteur augmentait dangereusement. Je me suis arrêté et nous avons constaté qu’une durite d’eau était percée. Et bien évidemment c’était la plus difficile à atteindre, il a fallu démonter l’alternateur pour parvenir à la changer, ce qui nous a coûté 1h15. C’est dommage, nous sommes vraiment passé à côté du coup du siècle, pour un petit centimètre de durite seulement. Mais c’est la course, et surtout ça aurait pu être bien pire : si Sylvain n’avait pas tiré l’alarme à temps, nous aurions cassé le moteur. Enfin, ce n’est pas catastrophique, nous avions une belle avance en tête de la catégorie, maintenant nous sommes 4ème à un peu moins de trente minutes, mais la course est encore longue. Et puis, c’est surtout demain qu’il ne faudra pas faire d’erreur.
