Rencontres
moto

L’heure de la relève ?
NUMERO 2 : KTM – Repsol RedBull
Marc Coma (ESP)
Marc Coma fait partie de ces pilotes prometteurs amenés un jour à inscrire leur nom au palmarès du Dakar si le destin leur sourit. A 29 ans, l’Espagnol suit en effet depuis ses débuts en rallye raid une trajectoire porteuse d’espoir.
Ses débuts, sur le Arras-Madrid-Dakar 2002, au guidon d’une Suzuki bi-cylindre 900, ont été remarqués, avec une septième place obtenue lors de la 4e spéciale. Il abandonnait quelques jours plus tard. En 2003, cette fois au sein du team KTM, le Catalan confirmait en offrant en prime une belle démonstration de volonté : victime d’une fracture du poignet quelques jours avant l’arrivée, son expérience d’enduriste –voir palmarès- lui permit de résister et de décrocher la 11ème place du classement général. Equipier modèle, il a pris largement part en 2004 au sacre de son ami et compatriote, Nani Roma, avant qu’une chute le contraigne à l’abandon, à 5 jours de l’arrivée.
Edition après édition, Marc Coma se fait donc un nom. Et après sa prestation lors de l’édition 2005, où il a terminé deuxième de l’épreuve en menaçant Cyril Despres jusqu’à l’avant-dernière étape, on ne peut plus parler de phase d’apprentissage. Vainqueur de deux manches de la coupe du monde cette saison, Coma est en outre débarrassé de la charge d’avoir à partager le leadership de l’équipe avec Isidre Esteve Pujol, qui a entre temps signé chez Gauloises. Epaulé par Sala, De Gavardo et Duran, Marc Coma n’a jamais été aussi bien placé pour faire vaciller le favori, Cyril Despres.
Le palmarès « Dakar » de Marc Coma
2002 Abandon étape 9, Arras-Madrid-Dakar
2003 11ème au général, Marseille – Sharm El Sheik
2004 Abandon étape 14, Clermont-Ferrand - Dakar
2005 2ème au général, Barcelone – Dakar
auto
Marc Coma (ESP)
Marc Coma fait partie de ces pilotes prometteurs amenés un jour à inscrire leur nom au palmarès du Dakar si le destin leur sourit. A 29 ans, l’Espagnol suit en effet depuis ses débuts en rallye raid une trajectoire porteuse d’espoir.
Ses débuts, sur le Arras-Madrid-Dakar 2002, au guidon d’une Suzuki bi-cylindre 900, ont été remarqués, avec une septième place obtenue lors de la 4e spéciale. Il abandonnait quelques jours plus tard. En 2003, cette fois au sein du team KTM, le Catalan confirmait en offrant en prime une belle démonstration de volonté : victime d’une fracture du poignet quelques jours avant l’arrivée, son expérience d’enduriste –voir palmarès- lui permit de résister et de décrocher la 11ème place du classement général. Equipier modèle, il a pris largement part en 2004 au sacre de son ami et compatriote, Nani Roma, avant qu’une chute le contraigne à l’abandon, à 5 jours de l’arrivée.
Edition après édition, Marc Coma se fait donc un nom. Et après sa prestation lors de l’édition 2005, où il a terminé deuxième de l’épreuve en menaçant Cyril Despres jusqu’à l’avant-dernière étape, on ne peut plus parler de phase d’apprentissage. Vainqueur de deux manches de la coupe du monde cette saison, Coma est en outre débarrassé de la charge d’avoir à partager le leadership de l’équipe avec Isidre Esteve Pujol, qui a entre temps signé chez Gauloises. Epaulé par Sala, De Gavardo et Duran, Marc Coma n’a jamais été aussi bien placé pour faire vaciller le favori, Cyril Despres.
Le palmarès « Dakar » de Marc Coma
2002 Abandon étape 9, Arras-Madrid-Dakar
2003 11ème au général, Marseille – Sharm El Sheik
2004 Abandon étape 14, Clermont-Ferrand - Dakar
2005 2ème au général, Barcelone – Dakar

Sur les traces de Vatanen
NUMERO 307 - Volkswagen
Carlos Sainz (ESP) – Andreas Schulz (ALL)
Après Ari Vatanen, Juha Kankkunen et Colin McRae, un nouveau multiple Champion du monde des rallyes s’aligne cette année sur le Dakar, et non des moindres : l’Espagnol Carlos Sainz, recordman des victoires en WRC avec 26 lauriers. Sacré en 1990 et 1992, le Madrilène compte par ailleurs quatre titres de vice-champion et, en 17 ans de présence en WRC, est monté à 11 reprises sur le podium final du championnat du monde. Et c’est peut-être là la plus grande force de l’ancien champion d’Espagne de squash, titre qu’il enleva à l’age de 16 ans : la régularité dans la performance. Ses 97 podiums en WRC en attestent !
Malgré une vitesse de pointe et un plaisir au volant toujours intacts, comme l’ont démontré ses 4ème et 3ème places aux rallyes de Turquie et de Grèce 2005, alors qu’il n’effectuait qu’une pige chez Citroën en remplacement de François Duval, « L’Empereur » a donc décidé fin 2004 de laisser la place aux jeunes en WRC. Mais après avoir consacré quelques mois à sa famille, Carlos Sainz a rapidement reçu de nombreuses propositions pour préparer sa reconversion. Parmi elles, l’offre de Volkswagen dès le début de la saison 2005, en vue d’une première participation au Dakar. Une offre difficile à refuser pour l’éternel passionné qu’est ce ‘’socio’’ du Real Madrid.
A 43 ans, Carlos Sainz débarque donc sur le Dakar fort d’une réputation d’éternel prétendant à la victoire, même s’il se défend de viser un tel objectif pour sa première participation. Totalement novice en rallye raid, le Madrilène comptait initialement faire ses premiers pas dans la discipline à l’occasion du Rallye des Pharaons, puis de Dubaï. Volkswagen ayant renoncé à s’engager sur ces deux épreuves, préférant effectuer de longues séances de test, l’Espagnol n’a piloté son Race Touareg 2 en course qu’à l’occasion de la Baja Portalegre, dont le terrain est très proche de ce qu’il connaissait en WRC. Malgré la belle 3ème place au général, auréolée d’un scratch lors de la dernière spéciale, le double champion du monde des rallyes n’en reste pas moins néophyte en matière de désert et devra donc apprendre avant de pouvoir attaquer.
Une prudence de fait qui pourrait néanmoins devenir son meilleur atout dans une 28ème édition marquée par un retour à la navigation. Un secteur où il pourra également compter sur l’expérience de son navigateur l’Allemand Andreas Schulz, double vainqueur de l’épreuve en 2001 et 2003. Reste à savoir si cela sera suffisant pour que Carlos Sainz égale la performance d’Ari Vatanen, vainqueur de son premier Dakar dès sa première participation en 1987…
Le Palmarès « Dakar » de Carlos Sainz
2006 Première participation à l’Euromilhoes-Lisboa-Dakar
Copilote : Andreas SCHULZ (ALL)
- Première participation au Dakar en 1990
- Vainqueur du Dakar en 2001 avec J. Kleinschmidt et en 2003 avec H. Masuoka
- Copilote sur le Dakar de Hiroshi Masuoka (94-2000, 2003, 2005), Jutta Kleinschmidt (01-02) et Andrea Mayer (2004)
Carlos Sainz (ESP) – Andreas Schulz (ALL)
Après Ari Vatanen, Juha Kankkunen et Colin McRae, un nouveau multiple Champion du monde des rallyes s’aligne cette année sur le Dakar, et non des moindres : l’Espagnol Carlos Sainz, recordman des victoires en WRC avec 26 lauriers. Sacré en 1990 et 1992, le Madrilène compte par ailleurs quatre titres de vice-champion et, en 17 ans de présence en WRC, est monté à 11 reprises sur le podium final du championnat du monde. Et c’est peut-être là la plus grande force de l’ancien champion d’Espagne de squash, titre qu’il enleva à l’age de 16 ans : la régularité dans la performance. Ses 97 podiums en WRC en attestent !
Malgré une vitesse de pointe et un plaisir au volant toujours intacts, comme l’ont démontré ses 4ème et 3ème places aux rallyes de Turquie et de Grèce 2005, alors qu’il n’effectuait qu’une pige chez Citroën en remplacement de François Duval, « L’Empereur » a donc décidé fin 2004 de laisser la place aux jeunes en WRC. Mais après avoir consacré quelques mois à sa famille, Carlos Sainz a rapidement reçu de nombreuses propositions pour préparer sa reconversion. Parmi elles, l’offre de Volkswagen dès le début de la saison 2005, en vue d’une première participation au Dakar. Une offre difficile à refuser pour l’éternel passionné qu’est ce ‘’socio’’ du Real Madrid.
A 43 ans, Carlos Sainz débarque donc sur le Dakar fort d’une réputation d’éternel prétendant à la victoire, même s’il se défend de viser un tel objectif pour sa première participation. Totalement novice en rallye raid, le Madrilène comptait initialement faire ses premiers pas dans la discipline à l’occasion du Rallye des Pharaons, puis de Dubaï. Volkswagen ayant renoncé à s’engager sur ces deux épreuves, préférant effectuer de longues séances de test, l’Espagnol n’a piloté son Race Touareg 2 en course qu’à l’occasion de la Baja Portalegre, dont le terrain est très proche de ce qu’il connaissait en WRC. Malgré la belle 3ème place au général, auréolée d’un scratch lors de la dernière spéciale, le double champion du monde des rallyes n’en reste pas moins néophyte en matière de désert et devra donc apprendre avant de pouvoir attaquer.
Une prudence de fait qui pourrait néanmoins devenir son meilleur atout dans une 28ème édition marquée par un retour à la navigation. Un secteur où il pourra également compter sur l’expérience de son navigateur l’Allemand Andreas Schulz, double vainqueur de l’épreuve en 2001 et 2003. Reste à savoir si cela sera suffisant pour que Carlos Sainz égale la performance d’Ari Vatanen, vainqueur de son premier Dakar dès sa première participation en 1987…
Le Palmarès « Dakar » de Carlos Sainz
2006 Première participation à l’Euromilhoes-Lisboa-Dakar
Copilote : Andreas SCHULZ (ALL)
- Première participation au Dakar en 1990
- Vainqueur du Dakar en 2001 avec J. Kleinschmidt et en 2003 avec H. Masuoka
- Copilote sur le Dakar de Hiroshi Masuoka (94-2000, 2003, 2005), Jutta Kleinschmidt (01-02) et Andrea Mayer (2004)
