Mali
Régulièrement traversé par le Dakar depuis 25 ans, le Mali est une porte ouverte sur l'Afrique de l'Ouest. Avec sept frontières, le Mali est un véritable carrefour, les concurrents ressentant inévitablement un changement, tant au niveau des paysages que des modes de vie. Après les grandes étendues désertiques, le rallye arrive maintenant sur les pistes rapides d'Afrique noire, qui laissent place à la technique et au pilotage.
ÉTAPE 12 : KIFFA > BAMAKO
Mercredi 12 janvier 2005
Liaison : 25 km -
Spéciale : 586 km -
Liaison : 208 km
Total : 819 km
L'entrée dans l'Afrique sahélienne, c'est la découverte de petites pistes rapides entourées de végétation. Les difficultés pour se repérer rendent la navigation délicate dans le premier tiers de cette étape, jusqu'à la frontière malienne. Ce sera le début de la traversée de nombreux villages, dans lesquels les pilotes doivent obligatoirement ralentir pour la sécurité de tous. Après Nioro, les concurrents se retrouvent sur des pistes étroites en latérite, avec une grande difficulté pour effectuer des dépassements. C'est également l'heure des premières éclaboussures dans les gués. À l'étape de Bamako, les véhicules seront à nouveau placés en Parc Fermé, interdisant toute intervention mécanique.
ÉTAPE 13 : BAMAKO > KAYES
Jeudi 13 janvier 2005
Liaison : 205 km -
Spéciale : 370 km -
Liaison : 93 km
Total : 668 km
Du départ de la spéciale jusqu'au barrage de Manantali, la piste, toujours en latérite, est plutôt large et autorise un pilotage rapide. Durant les 150 km suivants, c'est le retour à un paysage de brousse, où la piste s'apparente le plus souvent à un sentier. Les spécialistes de trial seront les plus à l'aise, pour le franchissement des falaises de Tambaoura. L'arrivée du secteur sélectif est jugée à Sadiola, petite ville malienne connue pour sa mine d'or à ciel ouvert.