A la ficelle

16 janvier 2019 - 06:27 [GMT -5]

Sur le Dakar, la solidarité n’a jamais été un vain mot. L’histoire du plus célèbre des rallye-raids regorge à ce sujet d’innombrables anecdotes. Des plus dramatiques, avec des concurrents restés auprès d’adversaires blessés dans l’attente d’une évacuation, à de simples coups de main et autres dépannages. Tous les pilotes savent qu’ils peuvent un jour avoir besoin d’un coup de pouce pour ne pas rester sur le bord de la piste. Nelson Augusto Sanabria en a fait l’expérience à une dizaine de kilomètres de l’arrivée de la longue spéciale de la huitième étape. « Mon quad s’est arrêté alors que je me voyais déjà au bivouac, raconte le Paraguayen. J’ai cherché, j’ai cherché... Mais impossible de comprendre d’où venait la panne. » Et puis arrivé son sauveur, en l’occurrence Gaston Ariel Mattarucco. Solidarité entre pilotes de quads ? « S’entraider, c’est l’esprit même du Dakar, répond l’Argentin qui n’a pas hésité à sortir sa ficelle pour tirer Nelson Augusto jusqu’à la ligne d’arrivée, et même jusqu’au bivouac. Ça n’a pas été très compliqué car nous étions à un peu moins de dix kilomètres de l’ASS. Et puis nous étions sur une piste avec un sol assez dur. Cela aurait été bien plus compliqué dans les dunes. » Quoi qu’il en soit, grâce à Mattarucco, Sanabria a pu prendre le départ de la neuvième et avant-dernière étape du rallye.

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