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L’effroi de la nuit

15 janvier 2019 - 05:00 [GMT -5]

Lundi soir, Gabriela Novotna a rejoint le bivouac avant que le soleil ne disparaisse dans les eaux du Pacifique. Un sacré soulagement pour la pilote tchèque qui, la veille, était sortie de la spéciale sur le coup de minuit. « Nous sommes repassés dans une portion des dunes que nous avions empruntés la veille, et tout était différent, raconte la jeune femme. Les dunes étaient superbes et bien plus faciles à négocier qu’en pleine nuit. » Dimanche, entre Arequipa et San Juan de Marcona, Gabriela a mangé de la poussière, et avalé du sable, beaucoup de sable. « J’aime beaucoup le Pérou et ses dunes, mais la reprise de la course après la journée de repos n’a pas été simple. Les quatre-vingt premiers kilomètres ont même été très compliqués. Le ventilateur de mon radiateur ne fonctionnait plus et j’ai dû remettre régulièrement de l’eau dans mon circuit de refroidissement. Heureusement l’organisation et les spectateurs m’ont aidée. Et puis ensuite il y a eu cette voiture qui est restée coincée dans le canyon et nous a contraints à patienter. Je voyais la nuit tomber avec angoisse. Franchir des dunes avec un éclairage aussi dérisoire que celui d’une moto, c’est l’expérience la plus effrayante qui m’ait été donnée de vivre. » Heureusement, malgré une toute petite nuit et la fatigue accumulée, Gabriela a bouclé sans soucis la septième étape du rallye. Si tout va bien, elle deviendra même jeudi la première femme à terminer la course dans la catégorie Original by Motul.

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