« Comme quand j’avais 7 ans et que je regardais passer le Dakar sur la N7 »

9 janvier 2019 - 06:02 [GMT -5]

A dix kilomètres de l’ASS, alors que le soleil décline vers les rives du Pacifique, journalistes et cameramen lèvent le camp de la zone d’interviews. Même si certains peinent encore dans la dernière spéciale, le gros des troupes avale déjà la dernière liaison vers le bivouac. Sorti d’affaire, Frédéric Barlerin a lui décidé de prendre son temps. Couvert de sable et de poussière, le Bourguignon arrête sa KTM devant une grappe de spectateurs. Le temps de serrer quelques mains et de prendre la pose pour la photo, il boit un coup et mange un morceau. Son premier Dakar, Frédéric a décidé de le savourer. « C’est important de reprendre des forces avant cette longue liaison », explique-t-il. Le rallye ne fait que commencer que le gaillard en a déjà pris plein les mirettes. « On s’est fait une très belle descente sur le Pacifique, raconte-t-il. Je rêvais en venant ici d’un fabuleux terrain de off road avec des montées impossibles, des passages incroyables... Je ne suis pas déçu. » Il y a les paysages, mais aussi les gens. « La ferveur des spectateurs est incroyable, ils sont partout. Même les femmes sont passionnées. C’est vraiment chouette. Ça me rappelle quand j’avais 7 ans et que je regardais passer le Dakar sur la Nationale 7. » Engagé dans la catégorie Original by Motul parce que « l’ambiance et ce qu’on y vit est fabuleux », Frédéric n’a autre objectif que d’aller au bout de la course. Pour l’heure, ses seuls soucis concernent un phare dévissé et un réservoir arrière qui a du mal à transvaser vers l’avant. Des bricoles qu'il solutionnera dès son arrivée au bivouac.

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