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Étape 5 - mercredi 6 janvier 2010 | Copiapo> Antofagasta

  • Liaison  90 km
  • Spéciale 483 km
  • Liaison  97 km

Interviews

Francisco Lopez Contardo : « Maintenant je peux penser au gĂ©nĂ©ral »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

Très content d’être au Chili, dans mon pays. L’étape a Ă©tĂ© rapide avec Casteu. Marc (Coma)a eu des problèmes de pneumatiques et Ă  la fin j’ai pu dĂ©passer Cyril (Despres). L’étape a Ă©tĂ© longue. J’avais eu des problèmes en Argentine et lĂ  je suis très content de gagner une Ă©tape chez moi. Maintenant, je peux penser au gĂ©nĂ©ral. Au Chili tout se passe bien et mĂŞme l’essence est meilleure !!! Mais je rĂ©pète : j’ai gagnĂ© une spĂ©ciale, c’est impeccable, mais pour le gĂ©nĂ©ral, il reste beaucoup Ă  faire.


Marc Coma : « Ce n’est pas mon annĂ©e »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

Encore une fois des problèmes. C’est vraiment dommage parce que tout se présentait bien sur cette étape jusqu’à la rupture du pneu arrière. Je dois remercier Luca (Manca) qui m’a donné sa roue. Maintenant c’est Knuiman qui va lui passer la sienne ainsi il ne perdra pas trop de temps.
Cette annĂ©e, ce n’est vraiment pas mon annĂ©e. Je ne sais pas ce que j’ai fait de mal pour mĂ©riter ça. Il faut essayer d’être positif. MĂŞme quand il y a des problèmes de ce type. Mais c’est difficile. Je n’ai pas d’explication sur ce qui m’arrive : un jour c’est une pĂ©nalisation, puis un autre un problème moteur et enfin un problème avec le pneu arrière. Que faire ? Il faut essayer de positiver et profiter du rallye…


David FrĂ©tignĂ© : « Je dois remonter au classement »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

On a trouvé David (Casteu) par terre. Il a pris de la poussière dans une ravine. Malheureusement, Goncalves a été obligé de lui déclencher sa balise. Il souffrait d’une jambe. Je suis resté 4-5 minutes avec lui. Ça allait. Puis l’hélicoptère et un 4x4 médical sont arrivés. On ne repart pas dans le même état d’esprit. Parce que quand on voit qu’un pilote comme lui, peut faire la petite faute, ça remet les idées en place. Alors il faut se concentrer sur la piste, bien naviguer. 480 kilomètres c’est long. C’est très dur d’avoir la même concentration tout au long. Il suffit de deux petites secondes d’inattention, au mauvais moment, et c’est un caillou, une ravine et la chute. Il faut être prudent. Moi, maintenant je dois remonter au fur et à mesure. Un Dakar c’est toujours plein de rebondissements et de chamboulements au classement. C’est la course, et la course est encore longue.


Carlos Sainz : « Il reste beaucoup Ă  faire »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

C’est vraiment dommage d’avoir crevĂ©. On a changĂ© la roue et on a dĂ» perdre 2 minutes. Mais je suis très content d’avoir fini ce secteur chronomĂ©trĂ© qui Ă©tait très long et très difficile. Il est clair que le temps perdu par StĂ©phane Peterhansel nous avantage. Mais nous n’en sommes qu’au cinquième jour de course. Il reste beaucoup Ă  faire. Personnellement, je vais continuer sur mon rythme, celui que je maintiens depuis le dĂ©part de la course et qui donne des rĂ©sultats ;


Mark Miller : « On a enlevĂ© notre jupe de fillette »

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Une super journée aujourd’hui. On a eu une conversation hier soir décidant qu’il fallait garder le même rythme. C’est ce qu’on a fait en ne prenant aucun risque. Sur la partie très rocailleuse j’ai vraiment fait très attention. Je ne sais pas mais le fait de partir derrière m’a sans doute aidé. On n’a pas eu le moindre problème. On n’est jamais sorti de la voiture. Je dirais que ça a été une journée parfaite. Aujourd’hui, c’était la première grosse journée du Dakar. On en était tous conscients. Le Dakar commençait vraiment aujourd’hui et on est dans les premières positions. Aujourd’hui on a enlevé notre jupe de fillette. Il reste encore des grosses journées avec des dunes. Il y aura des écarts et on espère qu’ils seront en notre faveur. En arrivant ici, j’étais certain que Robby Gordon l’avait emporté. C’était une étape pour lui. Je suis d’ailleurs très étonné que les Volkswagen aient pu être dans le rythme du Hummer. Robbie n’est pas là pour plaisanter alors chapeau aux gars en bleu.


StĂ©phane Peterhansel : « On n’a plus aucune chance de viser la première place »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

Au bout de 120-130 kilomètres on casse l’arbre de transmission arrière. Donc, il a fallu le dĂ©monter dans un premier temps. Ce qui n’est pas Ă©vident. Jean-Paul (Cottret) en a bavĂ© pour le sortir. Ensuite on a dĂ» terminer la spĂ©ciale en 2 roues motrices, en traction. Comme c’est un terrain soft, mais avec une croute rigide, dure, dès que les voitures passent, ça casse et on se retrouve comme avec du fesch-fesch. Donc, on n’avançait pas. Surtout en 2 roues motrices. En plus, on s’est plantĂ© ! On perd le rallye. On n’a plus aucune chance de viser la première place, ça c’est sĂ»r.
On casse car il y avait une succession de saignĂ©es. A chaque fois la voiture dĂ©colle, elle retombe, reprend l’adhĂ©rence. Ça n’est pas un choc plus qu’un autre, c’est une succession de reprises d’adhĂ©rence un peu violentes. On est un peu surpris. C’est sĂ»r, que c’est dĂ©cevant. On n’avait jamais eu ça avant. Je n’avais personnellement jamais cassĂ© une pièce comme ça. Le Dakar ça se prĂ©pare tout au long de l’annĂ©e. On se sentait bien. La voiture marchait bien. Et cette pièce a lâchĂ© ! On n’est pas dans la mĂ©canique.