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Étape 11 - mercredi 13 janvier 2010 | Santiago > San Juan

  • Liaison 211 km
  • Spéciale 220 km
  • Liaison  3 km

Interviews

Frans Verhoeven : « J’ai attaquĂ© dès le dĂ©part »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

Content d’être là sur cette fin de rallye. J’ai eu beaucoup de difficultés durant les 2 ou 3 premiers jours. La moto était nouvelle et on a vraiment dû bosser dessus. Avec la BMW on s’était un peu lancé dans l’inconnu. Maintenant, ça y est, on contrôle bien et la moto marche parfaitement. Aujourd’hui, j’ai attaqué dès le départ et durant toute la spéciale. Je suis resté un peu dans la poussière de Duclos, puis je l’ai doublé et j’ai continué à pousser. Je suis très content de cette victoire d’étape.


Cyril Despres : « 220km en un Ă©clair »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

Encore une très jolie Ă©tape. DĂ©cidĂ©ment l’organisation Ă  fait fort. Une spĂ©ciale bizarre au dĂ©but, parce qu’au bout de 13km, il y avait une banderole nous empĂŞchant d’aller sur une piste. Je suis allĂ© tout droit sur 80m avant e faire demi-tour et j’ai vu Marc Coma revenir tout seul, puis d’autres. Donc après on est parti en groupe. Ça peut arriver. Mais j’ai pris pas mal de plaisir. Ça a Ă©tĂ© vite aujourd’hui. 220km en un Ă©clair. Vigilance extrĂŞme ? Non. Quand je monte sur la moto, c’est plus fort que moi. J’ai envi de m’amuser.


Alain Duclos : « La journĂ©e se termine bien »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

Il est évident que je réalise une bonne opération. Pourtant, j’ai fait une journée un peu brouillonne. Je suis tombé au km 80 en perdant l’avant. J’ai eu ensuite l’impression que je fondais ma mousse sur la partie rapide. Je me suis alors limité en vitesse de pointe. Et puis, après, j’ai perdu un bout de mon sélecteur. Je me suis alors dit qu’il valait mieux suivre Frans (Verhoeven) qui est bon sur ce genre de tracé, très technique. Je me suis accroché et finalement je réalise le 3ème temps, malgré une journée pas brillante. Mais je ne vais pas faire la fine bouche. Aujourd’hui, j’ai eu une journée pas trop bonne et elle se termine bien. Tant mieux. Comme quoi, rien n’est jamais fait sur un Dakar. Mon objectif reste d’être dans le Top 5. C’était mon objectif annoncé au départ. Je me bats pour ça. Je m’y accroche.


Sebastian Halpern : « Je reviens au pays avec une victoire »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

C’est un bonheur de revenir au pays. Je suis de Mendoza, mais ici Ă  San Juan je viens souvent pour le travail et j’y ai mĂŞme ma fiancĂ©e. J’ai gagnĂ© Ă  Fiambala avant d’entrer au Chili et je gagne pour le retour de la course en Argentine ! C’est sympa ! L’étape Ă©tait, au dĂ©but, un très long chemin de terre, jusqu’au kilomètre 100 Ă  peu près. Ensuite, c’était plus rapide. Puis il y a eu un long rio de pierres, suivi d’une petite rivière pour dĂ©boucher sur du fesh-fesh. En gĂ©nĂ©ral c’était assez rapide.


Guerlain Chicherit : « J’ai roulĂ© libĂ©rĂ© »

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Ça fait 5 jours que le chef nous demande de rouler plutôt cool, parce qu’à la régulière on ne peut rien faire. Alors, hier soir, je lui ai demandé de me lâcher la bride. La spéciale était courte. Sur 200 kilomètres on pouvait gérer les éventuels problèmes. Il m’a dit d’y aller mais de garder la voiture sur la route. J’ai alors dit à Tina (Thoerner) que l’étape était pour nous. J’ai attaqué dès le départ. Et on a failli se mettre dehors avec Nasser. Il n’a pas voulu nous laisser passer. On a tapé les portières sur 100 mètres. Il me passe devant dans un virage et le coup d’après je lui fais pareil et après je suis parti. C’était chaud. C’est bien de rouler un peu libéré. Je voulais faire mieux sur ce Dakar, puisque j’avais annoncé un podium et même la gagne. Mais on a eu des problèmes dès le premier jour et on les a traînés. Puis j’ai dû rouler pour Stéphane (Peterhansel) qui marchait. Cette année, j’ai vraiment identifié les terrains où je ne suis pas assez performant. Je vais travailler et revenir très fort l’an prochain.


Carlos Sainz : « On n’a rien pu faire »

On a subi deux crevaisons lentes. Je ne sais pas pourquoi. On a perdu, perdu et on a dû s’arrêter. Mark (Miller) nous a dépassés et quand on est reparti on était dans sa poussière. On n’a rien pu faire. L’étape était souvent couverte d’arbres et on tapé le toit plusieurs fois.


Nasser Al-Attiyah : « Je veux gagner le Dakar »

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C’est incroyable ! Je croyais que cette Ă©tape allait ĂŞtre facile, mais elle s’est avĂ©rĂ©e compliquĂ©e. On Ă©tait dans la poussière de Carlos (Sainz). Puis on est sorti de la route et on tape un arbre. On a de la chance de ne pas faire de tonneau. Aujourd’hui on lui prend 5 minutes et il ne reste que 4 minutes d’écart. Les 3 jours qui viennent vont ĂŞtre longs ! Oui, Carlos est nerveux. Mais, moi, je l’ai dit : "je veux gagner le Dakar."


Firdaus Kabirov : « On a gardĂ© un bon rythme »

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

Aujourd’hui, c’était une très belle étape. Le parcours était sinueux dans les parties basses. Contrairement à celle arrivant à Santiago, il n’y a pas eu de ralentissement. On a gardé un bon rythme tout le long de la spéciale. On a même roulé dans une rivière. Les images télé ont dû être belles. Ce que je reprocherais à cette étape c’est qu’elle manquait de navigation. Les changements étaient déjà indiqués par les traces. Il y a eu un peu d’incertitude pour trouver les Way Points dans le sable, c’est tout. Ce qui explique que les écarts sont faibles.