N° 300 - ÉQUIPE VOLKSWAGEN MOTORSPORT II
- DE VILLIERS
- Giniel
- ZAF
- 25/03/1972
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- VON ZITZEWITZ
- Dirk
- DEU
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| MODÈLE |
MARQUE |
| Race Touareg 2 |
VOLKSWAGEN |
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1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
10 |
11 |
12 |
13 |
14 |
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| Scratch |
5
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8
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32
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5
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17
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8
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6
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4
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3
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11
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3
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9
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6
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6
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| Étape |
5
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8
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31
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5
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17
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8
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6
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4
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3
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11
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3
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9
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6
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6
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-
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| Général |
5
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6
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22
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20
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18
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16
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12
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9
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7
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7
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7
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7
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7
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7
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-
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« Je suis peut-ĂŞtre plus dĂ©tendu »
La progression de Giniel De Villiers sur le Dakar ne pouvait que le conduire à la victoire. Depuis sa 5ème place prometteuse pour sa première participation en 2003, au volant d’une Nissan, le Sud-Africain n’a jamais cessé de progresser. Quatrième en 2005, puis vice-champion l’année suivante avec son premier Dakar chez Volkswagen, il a finalement gravi la dernière marche l’an dernier pour la première visite du Dakar en territoire sud-américain.
« Pour gagner un Dakar, il faut faire le moins d’erreurs possibles, mais aussi avoir de la chance », rĂ©sumait, fataliste, le pilote sud-africain l’annĂ©e de ses dĂ©boires en Mauritanie, en 2007. Après 9 jours de course d’une grande maĂ®trise, qui avait installĂ© son Race Touareg en haut du classement, un gros souci mĂ©canique « absolument imprĂ©visible » avait annihilĂ© toutes ses chances de victoire. En Argentine et au Chili, il a justement su tirer parti de son expĂ©rience, et finalement prendre les commandes du rallye Ă trois jours de l’arrivĂ©e, au moment oĂą son coĂ©quipier Carlos Sainz abandonnait sur une sortie de piste fatale.
Pour cette 32ème Ă©dition, le tenant du titre affiche une motivation intacte : « C’est parfait d’avoir cette victoire Ă dĂ©fendre. En rĂ©alitĂ© nous avons moins de pression que l’annĂ©e dernière, mais le mĂŞme appĂ©tit. En 2009, l’équipe entière Ă©tait très attendue, et je suis ravi d’avoir Ă©tĂ© le meilleur ». Pour son retour en AmĂ©rique du Sud, la concurrence s’est encore densifiĂ©e au sein du team VW. Carlos Sainz court toujours après son ultime rĂŞve d’accrocher le Dakar Ă son palmarès, près 20 ans après son dernier titre de champion du monde en WRC. Et l’arrivĂ©e de Nasser Al Attiyah, transfuge de BMW X-Raid, rajoute un prĂ©tendant de plus chez les hommes en bleu. « Pour l’instant il n’y a pas de numĂ©ro 1. Carlos Sainz veut gagner la course autant que Nasser. Mais la vĂ©ritĂ©, c’est qu’il y a moins de pression sur moi, et plus sur eux. La diffĂ©rence, c’est que je suis peut-ĂŞtre plus dĂ©tendu ». De Villiers se sent aussi plus affĂ»tĂ©. MalgrĂ© son succès, le pilote avait en effet vĂ©cu un rĂ©el cauchemar sur le plan physique en 2009, souffrant en permanence d’une hernie discale : « je me suis ensuite fait opĂ©rer en avril, et maintenant j’ai totalement rĂ©cupĂ©rĂ©. Je suis prĂŞt Ă tenir mon rang ».