N° 103 - ÉQUIPE LES BRETONS DU DESERT
- PRISER
- Serge
- FRA
- 19/05/1965
| >
| |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
10 |
11 |
12 |
13 |
14 |
|
| Scratch |
79
|
57
|
91
|
109
|
93
|
67
|
65
|
78
|
62
|
62
|
32
|
84
|
47
|
55
|
| Étape |
74
|
57
|
85
|
109
|
90
|
70
|
62
|
78
|
62
|
62
|
32
|
84
|
47
|
55
|
-
|
| Général |
74
|
66
|
80
|
84
|
80
|
75
|
71
|
70
|
69
|
66
|
66
|
64
|
64
|
64
|
-
|
« Un rĂŞve de gosse dans un corps d’adulte »
Le Dakar, c’est autre chose que de la moto. Comme ses deux compagnons de route historiques Serge et Gilles Gelebart, Serge Priser a participĂ© Ă tout ce qui se fait en Bretagne de courses de motos, en cross ou en enduro. L’appel du Dakar s’est donc naturellement manifestĂ© il y a quelques annĂ©es pour le trio. Contrairement Ă ses complices, Serge Priser a involontairement Ă©vitĂ© la frustration de l’annulation du Dakar 2008, pour lequel il n’avait pas Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©. Il a tout de mĂŞme accompagnĂ© ses copains sur la Transorientale, entre St-PĂ©tersbourg et PĂ©kin, oĂą il a dĂ©couvert un nouveau monde : « le rallye raid, c’est autre chose. L’approche de la course n’est pas la mĂŞme, il y a l’ambiance du bivouac, la dĂ©couverte du pays. C’est beaucoup plus complet que tout ce que nous avions vĂ©cu ». Avec le recul, c’est une vision rĂ©novĂ©e de son sport que Serge a dĂ©veloppĂ© après cette première expĂ©rience. « Sur des spĂ©ciales de 300 ou de 500 kilomètres, on apprend Ă rouler avec sa tĂŞte, plus qu’avec son cĹ“ur ou ses tripes. Le changement radical, c’est la prise en compte de la navigation. Et dans ce domaine, je dois avouer que j’ai eu du mal. Lire le terrain Ă travers le road-book, c’est un exercice très complexe. Du coup, j’ai beaucoup roulĂ© Ă la trace, ce qu’il ne faut pas faire ».
Sur le dĂ©fi sud-amĂ©ricain, ce chef d’entreprise sait qu’il sera confrontĂ© aux mĂŞmes difficultĂ©s, mais compte redoubler d’efforts pour progresser : « Un stage ou deux ne nous auraient pas fait de mal, mais nous n’avons pas eu le temps. En revanche, cette fois-ci nous partons avec une assistance, ce qui devrait nous laisser la possibilitĂ© de travailler sĂ©rieusement le soir sur la prĂ©paration des road-books. Surtout, je sais ce que je viens chercher. Faire le Dakar c’est un rĂŞve de gosse dans un corps d’adulte. Et maintenant, je connais les sensations que procure le pilotage dans les dunes : c’est fabuleux. Au moment de se lancer, il y a un mĂ©lange d’envie et d’apprĂ©hension, mais c’est l’envie qui l’emporte ».