N° 102 - ÉQUIPE LES BRETONS DU DESERT
- GELEBART
- Serge
- FRA
- 07/05/1969
- 1.9 cm
- 95 kg
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| MODÈLE |
MARQUE |
| 450 EXC |
KTM |
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| Scratch |
84
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61
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112
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83
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52
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57
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56
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58
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56
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52
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53
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72
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57
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84
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| Étape |
78
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61
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100
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83
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52
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57
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52
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58
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56
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50
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53
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72
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56
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84
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| Général |
78
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62
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94
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89
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73
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66
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59
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60
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60
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59
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58
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58
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58
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58
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« Ne pas gâcher toutes ces annĂ©es d’attente par de la prĂ©cipitation »
« Ici, on est au bout du bout. On a le sable, mais pas vraiment la mĂŞme chaleur que sur le Dakar ! » Bienvenue chez Serge Gelebart, Ă Plouarzel, Finistère. On imagine bien ce Breton de souche sur l’eau dès ses plus jeunes annĂ©es. Et pourtant, le goĂ»t de la planche Ă voile ne lui est venu que vers 25 ans. Et la moto a toujours Ă©tĂ© le « sport n°1 » de Serge Gelebart, une passion première et indĂ©trĂ´nable. Il a pourtant touchĂ© Ă tout, toujours accompagnĂ© de son insĂ©parable cousin, Gilles Gelebart. C’est d’ailleurs avec lui qu’il a tentĂ© de s’engager pour la première fois sur le Dakar en 2006. Les Bretons avaient Ă©tĂ© recalĂ©s sur dossier ! L’annĂ©e suivante, ils avaient passĂ© avec succès la première Ă©tape de la sĂ©lection, mais le rallye Ă©tait restĂ© bloquĂ© dans les starting-blocks de Lisbonne. Après avoir participĂ© Ă la Transorientale, « pour avaler la pilule de l’annulation », les deux cousins se sont ensuite retrouvĂ©s Ă cours d’énergie et de sponsors pour se lancer dans la première aventure sud-amĂ©ricaine du Dakar. C’est donc un long chemin de plus de quatre ans qui mène Serge Ă sa première participation au Dakar : « Après avoir pratiquĂ© un peu tous les terrains, nous voulions connaĂ®tre la plus grande course du monde. Mais au bout d’un moment, on s’est dit qu’on n’y arriverait jamais, qu’on Ă©tait des poissards ! On s’est mĂŞme demandĂ© si le prochain Dakar ne serait pas annulĂ© Ă cause de la grippe A. Maintenant, je pense que c’est bon ».
Les incidents de parcours ont eu le mĂ©rite d’apprendre la patience Ă la petite Ă©quipe, qui regarde maintenant ces multiples reports sous un autre angle : « Cela nous a servi, car nous avons rĂ©alisĂ© sur la Transorientale que nous avions plein de lacunes. Finalement les annĂ©es passĂ©es nous seront utiles pour arriver au bout. Le but, c’est d’y aller sereinement, nous n’allons pas gâcher toutes ces annĂ©es d’attente par de la prĂ©cipitation. De plus, nos femmes nous attendront Ă l’arrivĂ©e et elles n’ont donnĂ© leur accord que pour un seul Dakar. Alors il faut que ce soit le bon. »