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Laia Sanz « Je suis sur un nuage »« Je me sens très bien. Je suis très contente. Les deux derniers jours ont été incroyables. L'arrivée, le podium, j'en rêvais. C'était impressionnant. On m'en avait tellement parlé. Finalement c'est ce que j'attendais mais c'est incroyable. Tout le monde savait que j'aimais le Dakar et tout le monde m'en a beaucoup parlé. En plus avec un prof comme Jordi, (Arcarons) je savais à quoi m'attendre. Il y a tellement de choses que je ne sais plus quoi penser. Je suis un peu sur un nuage. Il me faut remercier l'équipe, Jordi, Moi, Angels... Les derniers jours nous avons été très proches. »
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Sebastian Halpern : «Je vais me reposer »« Je suis très content. Cette deuxième place me ravit. Il faut bien mesurer qu'il s'agit de la course la plus dure au monde, d'un vrai championnat du monde. Et ce Dakar a été le plus dur de ces dix dernières années, selon Etienne (Lavigne). Je suis sur le podium, j'ai terminé, je suis entier. C'est un moment très particulier d'en terminer et d'être là. Je vais me reposer. Ne plus penser au Dakar. Mais peut-être que dans un mois je recommencerai à m'entraîner. Je suis quand même accro au Dakar… »
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Marc Coma : « Beaucoup de sacrifices pour en arriver là »
« Il fallait être concentré, je me suis centré sur ma façon de piloter. C'était le seul moyen de pouvoir obtenir la victoire. Ce qui a été très difficile c'est qu'à aucun moment il n'a été possible de se relâcher. Quand tu finissais une journée difficile la suivante l'était encore plus. On sait que le Dakar est très dur mais cette année il a été spécialement dur. Cette victoire c'est la prime au travail. Cela a été un travail long. Ce sont beaucoup d'années et beaucoup de tension ces derniers jours. C'est la prime à cette trajectoire, à des années de sacrifice. Et surtout il faut que je rende hommage aux personnes qui m'ont entouré. On avait des objectifs ambitieux et pour cela il fallait les meilleurs, des gens faits pour ça et disposés à travailler dans la même direction. Comme pour tout le monde sur le Dakar il y a des moments difficiles. Là je vais me reposer puis penser à l'avenir. Mais la vérité c'est qu'avec cette course, cette tension permanente, il n'y a pas un moment pour penser à autre chose. »
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Helder Rodrigues : « C'est une histoire incroyable »
Un podium sur le Dakar, ça représente des années et des années de travail. Au départ du Dakar, mon objectif était de finir sur le podium. Les dernières minutes ont été très difficiles à vivre. Je savais que Chaleco était arrêté sur la piste mais je ne savais pas s'il arriverait à temps pour conserver sa 3ème place. J'ai beaucoup souffert sur ce rallye et je ne pensais plus pouvoir atteindre le podium. C'est une histoire incroyable.
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Alejandro Patronelli : « Depuis 2000 je ne gagnais rien »
« Dur. Très dur. Si on analyse ce qui s'est passé, c'est incroyable. On avait perdu le moral, Marcos était tombé. On ne doit pas être là en fait. Remonter la pente, perdre à nouveau l'espoir, le retrouver et le reperdre quand je me casse la main et qu'accélérer devenait impossible. Il devait alors rester 400 kilomètres dans cette étape et encore 7 ou 8 étapes, avec une main endommagée. C'est là que je me suis dit : 'si la main tient 400 kilomètres, le reste pourra tenir les 5.000 kilomètres qui manquent'. Et voilà, champion avec une main et demie ! C'est une récompense. Je ne gagnais rien depuis 2000 et j'ai le n° 1 sur le Dakar ! Je ne peux pas le croire. »
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Carlos Sainz : « J'ai donné le maximum »
« Avant de venir disputer le Dakar, tu sais que ce sera difficile. Tous les Dakar sont durs. C'est comme ça. Non, je ne suis pas déçu. La course est comme ça. Après deux semaines difficiles, il n'y a rien à dire. J'ai donné le maximum. »
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Cyril Despres : «Déçu de n'avoir pu m'exprimer plus sportivement »
Je suis plutôt déçu de n'avoir pu m'exprimer un peu plus sportivement. J'ai fait 11 Dakar, 8 podiums, 3 victoires. Une de plus ça aurait été bien. Je n'ai pas réussi à faire la différence. J'ai commis des erreurs, deux petites erreurs qui étaient fatales. A 36 ans, tu dois admettre que sur un Dakar, 9000kms, il ne faut pas commettre la moindre erreur. Il ne faut pas avoir le moindre problème. C'est un bilan mitigé mais il ne faut pas oublier que sur les 9000kms, les gens qu'on voit, les paysages qu'on traverse, sont aussi la raison pour laquelle on vient sur le Dakar. J'adore la moto, j'adore le désert, j'adore le Dakar, maintenant, les règlements sont peut-être un peu différent de ce que j'imagine. Mais il faut faire avec.
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Nasser Al Attiyah : « Ça signifie beaucoup… »
On l'a fait. Je suis tellement heureux. Moi, je ne pensais qu'à la ligne d'arrivée. Ça signifie beaucoup de gagner le Dakar, pour moi, pour mon peuple, pour mon pays et mon équipe. C'est une grande victoire. C'est très difficile d'expliquer ce qu'il se passe dans ma tête. Mais c'est très agréable. On a démontré qu'on avait l'équipe la plus forte au monde. Ça fait trois fois que l'on gagne. C'est le plus grand moment de ma carrière sportive. C'était un rêve de gagner le Dakar. Je pense qu'après cette victoire tout le monde va savoir où se trouve le Qatar.
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Stéphane Peterhansel : « C'est quand même trés mitigé »
C'est quand même très mitigé. On avait l'arme pour se battre. La première semaine, on était là. On était à quelques minutes des leaders. Et puis après, ça a dérayé. Ça a dérayé à cause d'erreurs humaines de ma part. Il y a eu des erreurs de navigation. Et bien sûr, des problèmes techniques. Finalement, on ne finit pas mieux que l'année dernière : quatrième. C'est le sport mécanique. Le Dakar est une course compliquée, on le sait. Il faut passer à travers les erreurs, les pièges. On sera présent l'année prochaine. On doit se remettre en question. Il va falloir essayer de trouver à améliorer la voiture. On a quelques idées.
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Frans Verhoeven : "Plutôt satisfait de mon Dakar"
AJ'ai vécu un très bon Dakar. J'ai quasiment fini tous les jours dans le Top 10. C'était mon objectif. Il y a juste eu une journée galère lorsque j'ai été contraint à changer de moteur lors de la spéciale. J'ai perdu 5h30 ce jour là. Sans cette perte de temps, je me serais battu pour la 4ème place. Mais ce n'est pas comme ça que cela fonctionne. Je termine finalement 16ème et je suis assez satisfait.
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Firdaus Kabirov : « C'est une joie »
La dernière spéciale était très rapide, mais je l'ai passée dans la poussière, il n'y avait pas grand-chose à faire. De toute façon, mes chances de victoires avaient été balayées depuis plusieurs jours, où j'avais perdu beaucoup de temps. Mais pour moi ce n'est pas une déception, et c'est même une joie parce que nous avons trois camions Kamaz aux trois premières positions. De plus, je sais très bien que Vladimir Chagin est plus rapide que moi. Il mérite parfaitement cette nouvelle victoire.
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Krzysztof Holowzcyc : « On cherche à être devant »
Bien sûr, c'est génial d'être à l'arrivée juste derrière les meilleurs pilotes. Devant moi d'ailleurs, il n'y a que des pilotes qui ont gagné le Dakar. Mais bon, je suis plus ambitieux que cette 5ème place. Je veux être devant et je reviendrais avec une meilleure préparation et une voiture améliorée.
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Juan Pedrero : « Vraiment très content »
Je suis très content. On a beaucoup travaillé. Il y a de quoi être super content. Je dois remercier Marc (Coma), les gens qui m'ont aidé. Et surtout les nombreux sponsors sans qui je ne serai pas là. Vraiment très content. Mon parcours a été très rapide, c'est sûr. En trois ans je suis une équipe officielle et je fais une 5ème place!
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Giniel De Villiers : « Un grand résultat pour Volkswagen »
Ça fait du bien d'en finir enfin, surtout après la longue étape d'hier. On a eu droit à de très longues journées cette année, mais le Dakar doit être comme ça. 1-2-3, c'est un grand résultat pour Volkswagen. C'est en plus la deuxième année d'affilée. Cette deuxième place, c'est super pour moi. Je dois d'abord féliciter Nasser. Il a réussi une course brillante. Deuxième, c'est un super résultat pour nous, surtout après l'année difficile que nous avons vécu.
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