haut de page(Alt+h) aller à la navigation(Alt+n) aller au contenu(Alt+c)

Étape 10 - mardi 13 janvier 2009 | Copiapo > Copiapo

  • Liaison  20 km
  • Spéciale 670 km

Portraits de femmes

ANITA TOTH

Copyright A.S.O. / Amaury Sport Organisation

Journaliste pour le quotidien sportif hongrois Nemzeti Sport, à 33 ans Anita Toth couvre à son sixième Dakar.
Étudiante en communication et relation publique Ă  l’universitĂ© de Budapest, Anita est envoyĂ©e en stage au Nemzeti Sport et, depuis, n’a plus quittĂ© le bureau des sports mĂ©caniques. « Mon père est entraĂ®neur de football et, bien entendu, je voulais Ă©crire sur ce sport. Malheureusement, en Hongrie, quand on est une femme, il est impossible d’écrire sur le football… Je me suis alors investi dans le championnat hongrois de moto… En 2002, Szalay et Palik, qui Ă©tait Ă  l’époque son copilote, ont montĂ© un team sĂ©rieux pour le Dakar et ont dĂ©cidĂ© d’inviter un journaliste. C’est ainsi que j’ai atterri dans cette discipline extraordinaire…
Mon premier Dakar, Szalay et Palik ont abandonnĂ© Ă  Atar et je me suis retrouvĂ©e toute seule dans une tempĂŞte de sable qui a durĂ©e plusieurs jours… Ce fut l’horreur mais le Dakar a quelque chose de magique car malgrĂ© cela, dès le mois de septembre, je fais des pieds et des mains pour repartir ! Malheureusement, chaque annĂ©e c’est de plus en plus dur de trouver le budget…

J’aime le Dakar parce qu’il m’emmène dans des endroits extraordinaires, magnifiques et inattendus. C’est ici que je peux écrire les plus belles histoires car ce n’est pas seulement du sport mécanique, ce sont avant tout des histoires humaines. Ici, les concurrents sont fair-play, s’entraident, se respectent et tout le monde est disponible et se parle… C’est tellement différent des circuits…
J’adore aussi les endroits de fin du monde comme la Mauritanie quand personne ne peut me joindre au tĂ©lĂ©phone… »