N° 512 - ÉQUIPE RUDY’S RACING

- FIDEL
- Juan miguel
- ESP
- 09/08/1979
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- JAVIER
- Ventana
- ESP
- 12/02/1982
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Juan Miguel ne le cache pas : il a pris beaucoup de plaisir à participer à son premier Dakar. Celui qui a terminé le rallye le plus dur du monde à la 74e place semble comblé par cette belle excursion. « C’était comme une promenade entre amis », confirme-t-il. Mais ne voyez pas d’orgueil déplacé dans son analyse. La participation de Juan Miguel au Dakar est dans la suite logique des choses car pour lui, les dunes et les déserts font partie de ses balades quotidiennes. Juan Miguel Fidel habite à Melilla, une enclave espagnole au Maroc. Il connaît donc la problématique des pistes et du sable autour d’une ville d’à peine 70.000 habitants où le 4x4 est une seconde nature. Juan Miguel est également un passionné de voyages. Il a d’ailleurs créé, il y a cinq ans, une entreprise, reconnue internationalement, pour le tourisme d’aventure. Il y propose, entre autres, des cours de conduite sur le sable. « C’est comme si j’étais né dans le sable » explique-t-il. Le Dakar est donc un aboutissement logique pour cet hyperactif qui attend beaucoup de la course sur le continent sud-américain. « C’est nouveau, donc ça m’intéresse. Je ne connais pas le terrain, mais l’important c’est de s’adapter. » Et de permettre à la légende naissante de cet « Alonso du désert », comme on le surnomme à Mellila, de refaire une entrée triomphale dans la ville. Son arrivée, après leur premier Dakar fut à la hauteur des attentes : réception à l’aéroport, fête de bienvenue… Juan Miguel, avec Javier Ventaja, son copilote, sont devenus des héros : « Nous avons été nominés pour le prix du mérite sportif car nous avons inscrit le nom de la ville dans le livre d’or du Dakar. » Et la pression n’est pas moindre pour cette édition : « J’ai changé de voiture, et comme je conduis désormais un Pick Up, il n’y a plus assez de place pour tous les autocollants. »