Antonio Ramos Martinez : « le classement, ça m’est égal »
La première fois qu’il a participé au Dakar, Antonio Ramos n’a pas vu le désert, pas même l’Afrique. C’était en 1996 et cette année là, il n’est pas arrivé au Lac Rose. Mais il a poursuivi l’aventure. Avec cette même philosophie : ne pas faire les choses à la va-vite et privilégier l’environnement, celui des bivouacs et des pays que l’on traverse. La devise d’Antonio est simple : ne pas être ce qu’on n’est pas. Faire une course pour être classé, il n’en voit pas l’intérêt, bien qu’il ait déjà terminé le rallye à la 26ème place en 1998. En revanche, l’effort fourni chaque jour, à la fin de chaque étape pour ne pas prendre de retard, d’accord. C’est que pour Antonio, la course détermine elle même le classement. Ce sont les circonstances, la chance qui vous placent parmi les trente premiers ou les derniers. Lui, préfère rester avec les gens, sur les lieux. « Je vous assure le classement m’est vraiment égal », insiste-t-il. Le mécanicien de Molina de Segura revisite la formule de l’inventeur du sport moderne. Comme Coubertin, Antonio veut participer.