retour_racine
étape 14 - samedi 14 janvier 2006 | Tambacounda > Dakar
  • Liaison 107 km
  • Spéciale 254 km
  • Liaison 273 km
  • Total  634 km
retour_boutique

Déclarations

auto

Guerlain Chicherit (FRA – BMW – 1er)

« C’est gĂ©nial cette victoire ! Ça fait cinq jours que l’on court après. Nous n’étions pas passĂ©s loin il y a trois jours, avec une 2ème place malgrĂ© une crevaison et, hier, nous Ă©tions en tĂŞte avant de sortir et d’abĂ®mer une roue. Ce matin, nous sommes repartis avec le couteau entre les dents et nous avons attaquĂ© toute la journĂ©e, pour finalement l’obtenir. Bien sur, la course n’est pas fini puisqu’il reste encore la spĂ©ciale du Lac Rose, mais on peut dĂ©jĂ  considĂ©rer qu’on a gagnĂ© notre pari. Cette victoire d’étape est très importante pour le futur, maintenant nous allons pouvoir travailler sereinement, en Ă©tant sĂ»rs de notre potentiel, et revenir l’annĂ©e prochaine avec d’autres ambitions. »
auto

Luc Alphand (FRA - Mitsubishi - 8ème de la spéciale - 1er au général)

« C’était une Ă©tape avec beaucoup de souches et d’arbres sur la route. Nous nous sommes pris un bon coup de stress en navigation en nous Ă©garant pendant deux kilomètres mais je me suis appliquĂ© Ă  suivre Giniel (de Villiers) qui m’avait doublĂ© prĂ©cĂ©demment. Je l’ai marquĂ© Ă  la culotte. Maintenant, ça commence Ă  sentir bon, nous sommes Ă  Dakar et demain, c’est un truc de parade. Mais pour l’heure, je suis encore dans la course. Ne parlons pas de podium ».
auto

Giniel De Villiers (AFS – Volkswagen – 5ème)

« Nous avons connu une bonne Ă©tape aujourd’hui, mĂŞme si elle Ă©tait particulièrement difficile en navigation. J’ai rattrapĂ© Luc (Alphand) après 80 km, et je l’ai suivi, jusqu’à ce qu’il se trompe et fasse demi-tour dans un village. J’en ai profitĂ© pour le dĂ©passer, mais plus loin, c’est nous qui avons fait une erreur de navigation, qui nous a coĂ»tĂ© au moins dix minutes. Enfin, de toute façon, en passant Luc, j’ai vu qu’il Ă©tait nerveux et je savais qu’il jouerait la rĂ©gularitĂ©. MĂŞme s’il reste la spĂ©ciale de demain, ce devrait ĂŞtre uniquement pour le show, et la course est a priori terminĂ©e. Je dois fĂ©liciter Luc qui a très intelligemment gĂ©rĂ© son avance. Bien sur, j’aurais prĂ©fĂ©rĂ© gagner mais cette deuxième place est quand mĂŞme une satisfaction parce que nous ne terminons pas si loin derrière. Nous avons prouvĂ© notre compĂ©titivitĂ©. Il ne reste plus que quelques dĂ©tails Ă  amĂ©liorer pour nous imposer. »
auto

Jean-Louis Schlesser (FRA – Schlesser-Ford – 4ème)

"La difficultĂ© du jour Ă©tait de trouver les way points. Nous nous sommes un peu perdus. San cela, nous aurions pu nous rapprocher de la victoire. Il fallait aussi ĂŞtre vigilant Ă  cause des nombreuses souches sur la route. Pour le team, le bilan est très positif avec trois victoires, un doublĂ© et deux voitures dans les dix premiers du classement gĂ©nĂ©ral. Mais tout cela n’est rien Ă  cĂ´tĂ© de la mort d’un gamin. Tous les gens du Dakar sont attentifs et responsables, c’est vraiment de la malchance. Ca nous mine".
auto

Alfie Cox (AFS – BMW – 2ème)

« Je suis ravi de ce rĂ©sultat qui vient conclure un Dakar frustrant, mais je dois avouer que c’était un avantage de partir 15ème, juste derrière Guerlain. D’ailleurs notre doublĂ© en atteste. Il y avait beaucoup de navigation aujourd’hui et nous avons pas mal profitĂ© des erreurs de ceux de devant. Evidemment, j’ai attaquĂ© car je voulais bien finir après presque deux semaines Ă  enchaĂ®ner les bonnes journĂ©es et les problèmes mĂ©caniques, qui m’ont contraint Ă  partir souvent en fond de peloton dans la poussière de vĂ©hicules plus lents et impossibles Ă  doubler. D’ailleurs, StĂ©phane (Peterhansel) m’a fait plaisir ce matin en me disant : « Je pars rarement dans le paquet, et franchement je dois reconnaĂ®tre que quand tu y es, c’est absolument impossible d’en sortir. Ne pas partir devant, c’est vraiment condamner sa course ! » Et si c’est lui qui le dit !... Enfin, pour ma première participation en voiture, je vois Dakar, j’ai vĂ©cu une grande expĂ©rience, alors je ne vais pas me plaindre. »
auto

Mark Miller (USA – Volkswagen – 3ème)

« Je savais que le plus important aujourd’hui Ă©tait de rallier Dakar. J’ai donc Ă©tĂ© très prudent toute la journĂ©e, sur une spĂ©ciale très piĂ©geuse avec une navigation difficile, mais aussi beaucoup d’arbres et de pierres sur le bord de la piste. MalgrĂ© cela, je reprends encore de prĂ©cieuses minutes Ă  Peterhansel, et je tenterai tout demain pour lui arracher les trois minutes qui me sĂ©parent encore de sa 4ème place. Quoiqu’il en soit, je sais que j’ai fait une bonne course, mais pas une grande course car je visais la victoire et que je ne l’aurais pas. En tout cas, ce Dakar m’a rappelĂ© une maxime accrochĂ©e au mur dans ma maison du Colorado : « Ceux qui gagnent ne baissent jamais les bras, ceux qui baissent les bras ne gagnent jamais ». Ça n’est jamais aussi vrai que sur cette course, et je suis fier de moi, car je n’ai jamais baissĂ© les bras. »
Visiter le site de France 2 Visiter le site de France 3 Visiter le site de France 4