Déclarations
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Mark Miller (USA - VW - 5ème)
"Je pense que c’Ă©tait l’une des Ă©tapes les plus difficiles, les plus piĂ©geuses du rallye. Un parcours Ă hauts risques Ă cause des trous, de la poussière et de la vĂ©gĂ©tation. Aujourd’hui, il Ă©tait très facile de rouler vite et aussi de faire des erreurs. Je suis parti derrière Eric Vigouroux que j’ai retrouvĂ© plantĂ© dans la boue. Je l’ai poussĂ© pour le sortir de lĂ et j’ai un peu endommagĂ© l’aile avant droite de mon vĂ©hicule. Sans consĂ©quence. Nous sommes dĂ©sormais très proches de Peterhansel au classement gĂ©nĂ©ral. Il y a peut-ĂŞtre un coup Ă jouer".
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Giniel De Villiers (AFS - WV – 3ème)
« C’était une Ă©tape très piĂ©geuse. Il y avait Ă©normĂ©ment d’arbres et de branches au sol. J’ai bien roulĂ©, mais je n’ai pas voulu prendre le moindre risque. La foule sur les bords, dans certaines portions, ne m’a pas gĂŞnĂ©. La voiture est bien. Je vais juste changer les quatre pneus ».
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Bruno Saby (FRA - VW - 4ème)
"Nous avons passĂ© l’essentiel de l’Ă©tape derrière Giniel (de Villiers), dans la poussière de sa voiture, jusqu’Ă 100 km de l’arrivĂ©e oĂą nous avons crevĂ© de la roue arrière droite. L’objectif Ă©tait de rester derrière lui au cas oĂą... Le dĂ©but de l’Ă©tape Ă©tait très sinueux avec des arbres et des rochers. Ce n’Ă©tait pas facile de doubler les motos. Mais il fallait surtout prĂ©server la voiture aujourd’hui parce que nous sommes engagĂ©s dans un marathon".
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Luc Alphand (FRA - Mitsubishi - 1er)
"Mon objectif Ă©tait de rattraper Giniel (de Villiers), de lui reprendre une ou deux minutes, histoire d’avoir un petit matelas au gĂ©nĂ©ral. Depuis l’autre jour oĂą j’ai pris un arbre, j’avais fait un trait pour la victoire au gĂ©nĂ©ral. Mais en premier lieu, je suis déçu parce que Mitsu perd une voiture avec StĂ©phane qui Ă©tait en tĂŞte. Il reste deux jours, j’ai vingt minutes d’avance, ce n’est pas grand chose, juste une ou deux grosses crevaisons, une pierre, un arbre, je sais ce que c’est. Mais demain, j’aurai dĂ©jĂ l’avantage de partir devant. Les autres seront donc obligĂ©s de me dĂ©passer. Je ne vais pas vous cacher que ça me fait plaisir d’ĂŞtre premier au gĂ©nĂ©ral. Mais je ne me rĂ©jouis pas du malheur des autres".
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Guerlain Chicherit (FRA – BMW – 2ème)
« Je disais hier que si la voiture allait bien on allait tenter des coups. J’assume. Aujourd’hui on a attaquĂ© et pourtant c’était mal parti. 20 kilomètres après le dĂ©but de la spĂ©ciale, j’ai crevĂ©. On a perdu lĂ , sept Ă huit minutes. Ensuite c’était très rocailleux et je conduisais un peu en dedans par crainte d’une nouvelle crevaison. Et puis, j’ai dit, on y va ! C’était quand mĂŞme une Ă©tape hyper dangereuse. On pouvait se renverser Ă chaque virage ou finir dans un ravin. Sur les 150 derniers kilomètres de la spĂ©ciale j’étais vraiment bien. C’était un peu comme au rallye de Finlande. J’étais dans mon Ă©lĂ©ment et, peu Ă peu, je sentais qu’on faisait un bon temps. Ce n’est qu’à l’arrivĂ©e que j’ai su qu’on Ă©tait deuxième. Je pouvais presque faire le scratch, mais pas de regret. Je commence Ă peine maintenant Ă avoir la voiture en main. Je connais les limites Ă ne pas dĂ©passer. C’est bien pour l’an prochain ».
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Stéphane Peterhansel (FRA – Mitsubishi – 60ème à 3h16mn)
« Je suis déçu, c’est sĂ»r mais c’était plus terrible il y a trois ans Ă Sharm-el-Sheikh. J’étais seulement Ă 60 km de l’arrivĂ©e. C’était le dernier jour et je n’avais jamais gagnĂ© le rallye en voiture. Aujourd’hui, c’est un peu diffĂ©rent. J’ai dĂ©jĂ gagnĂ© deux fois ! Et l’accident d’aujourd’hui ne s’est pas produit aussi près de l’arrivĂ©e qu’en 2003. Donc, c’est un peu moins grave mais ce n’est pas très agrĂ©able. Aujourd’hui, nos problèmes se sont enchaĂ®nĂ©s dans la poussière : j’ai d’abord cassĂ© une jante et un Ă©trier de frein et après la rĂ©paration, on s’est retrouvĂ© dans la poussière. On s’est ensuite fait surprendre par un virage serrĂ© et on a percutĂ© un arbre, ce qui a complètement endommagĂ© la voiture ».
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Xavier Foj (ESP - Land Cruiser - 1er Production)
« L’étape a Ă©tĂ© très difficile mais cela on le savait. Notre rĂ©sultat on l’a quasiment construit hier en arrachant la 31ème place de l’étape, la 2ème en catĂ©gorie production, qui arrivait Ă Bamako. On a pu ainsi partir ce matin avant les camions. Et comme les voitures devant nous Ă©taient bien plus rapides on n’avait pas le risque de souffrir de leur poussière. Je connaissais dĂ©jĂ la GuinĂ©e et je savais qu’il y aurait des problèmes avec une piste en mauvais Ă©tat et un terrain très dur. Pour moi c’était « AccĂ©lĂ©rer si il y a la visibilitĂ© ; sinon, piano ». Tout a bien marchĂ©, la voiture n’a rien. On est maintenant 6ème au gĂ©nĂ©ral de la catĂ©gorie et je suis très content parce la voiture reprĂ©sente le projet de la nouvelle Land Cruiser KXR qui est une sĂ©rie dont l’idĂ©e revient Ă Toyota Espagne ».
